Découvrir la vérité en 2026 – Ou trouver SA vérité ?

Comment faire évoluer sa propre Vérité en 2026?

William Janssens – Écrivain indépendant

Je ne cherche pas LA Vérité pour tout le monde, j’ai simplement évolué en cherchant la mienne, en cherchant MA Vérité.

Il sera relativement aisé pour moi de clarifier ma démarche personnelle lors de ces vingt dernières années. Après tout, ce n’est que mon histoire.

Pour y parvenir, il s’agirait d’entreprendre – à votre sauce bien évidemment, un niveau de recherche similaire.

Cet article me permet de vous expliquer ce que je pratique depuis le début de ma carrière universitaire (depuis 2008). Comprendra ensuite qui pourra et/ou voudra.

Ma propre lecture de cet article est disponible ici, si vous préférez écouter :

Mon histoire, d’abord « la chute » : Dépression

Pour la petite histoire, j’ai une soif de connaissances presque sans limite depuis cette période, car je venais de sortir d’une dépression.

En 2005, un ex-compagne est morte à l’âge de 16 ans, quand j’en avais 17.

Je me suis retrouvé en dépression pendant une bonne année. Je développe à ce moment-là une « addiction » à un jeu de rôle: « World of Warcraft(R) » (Vanilla – en UD SP grade 10 pour les connaisseurs). Je redouble une année de gymnase (équivalent du lycée), ce qui était impensable pour moi avant cet événement. La réalité m’a rattrapé.

En remontant la pente (sortie de dépression), je n’ai plus jamais arrêté d’apprendre et d’évoluer. Je pourrais dire, d’une certaine manière (et pour désamorcer un éventuel ego mal placé) que je suis devenu accro à l’évolution de mes connaissances.

Comme dirait un collègue – Bento, si jamais tu me lis, merci pour ta sagesse, « La connaissance ne prend pas de place. » Effectivement, c’est la seule chose qu’on ne me retirera plus jamais. Je peux d’ailleurs choisir de la partager quand bon me semble et de la manière qui me convient !

Comptez sur moi pour opérer à ma façon, sans influence aucune :). Comme précisé dans le sous-titre. Je suis totalement indépendant, je m’exprime en mon nom et pas dans le but de convaincre / convertir qui que ce soit. A titre indicatif, j’exècre le prosélytisme sous toutes ses formes.

Tout individu suffisamment sûr de sa démarche n’aura jamais besoin de la forcer sur quiconque.

Fort bien, avançons !

Embryon de vérité

Je pars d’un domaine que je tente de comprendre le mieux possible, jusqu’à sentir qu’il y a une entrave suffisamment forte à mon évolution de connaissances.

– Je persévère, tout d’abord.

Comme en musculation, un plateau ne signifie pas forcément que nous stagnons. Certains diront même que le premier plateau signifie que nous quittons enfin le stade du débutant – la définition du débutant pouvant représenter un individu qui progresse continuellement (ce qui n’est pas le cas aux stades plus avancés ou des plateaux sont rencontrés régulièrement, puis de plus en plus régulièrement.)

Dit autrement, j’essaie d’atteindre un niveau du domaine en question qui se rapproche de ce que certains qualifieraient de l’excellence. Pourquoi ? Parce qu’il s’agit d’une exigence personnelle, de moi-même à moi-même.

J’observe ensuite ce qu’il se passe.
J’atteins ce plateau, je change de domaine d’études.
J’explore alors, de préférence, un domaine complémentaire.

Cas concret de palier d’évolution de mes connaissances

Comme tout étudiant universitaire, je commence par l’obtention d’un Bachelor :

Oui, je m’appelle aussi comme le bonhomme de neige d’un de mes films préférés.

Au tout début, je comptais faire prof’ de sport. Les vacances correspondant à celles des élèves, je me disais que c’était quand même « la planque » parfaite !

Puis, en cours d’étude, je tombe amoureux du processus d’apprentissage. Une fois « activés », mes neurones ne m’ont pas laissé le choix. J’étudiais de plus en plus la base de la composition corporelle (ce qui compose notre corps, grossièrement, la masse grasse et la masse maigre – os, organes, muscles, tissu conjonctif, vaisseaux et tout ce qui n’est pas du gras).

Je finalise un mémoire de master en physiologie de l’exercice en 2015, après avoir intégré un groupe de recherche clinique au département de physiologie de Lausanne.

J’obtiens la note 5.8* après 18 mois de mémoire (au lieu des 6 mois attendus).

*Système de notation entre 0 et 6, en Suisse.

Je travaille sur des sujets humains, entre 60 et 80 ans, sédentaires et physiquement actifs sur la densité capillaire – des capillaires sanguins, pas des cheveux, le glycogène musculaire, la succinate déshydrogénase (complexe II de la chaîne respiratoire) à partir de biopsies musculaires du vaste latéral. J’ai pu en couper quelques morceaux au micron près pour les étudier ensuite au microscope à fluorescence. Auparavant, j’avais également procédé au staining, appelé dans le milieu coloration en immunohistochimie (pour faire ressortir sélectivement ce qu’on souhaite observer).

J’ai également suivi l’encadrement des tests VO2peak au CHUV, et géré les prélèvement sanguins – des trucs de laborantins, centrifugeuse et tutti.

Je suis également un deuxième diplôme post-grade en parallèle à l’Université de Bath.

J’y avais suivi 3 des 5 modules sur place la première année, et les 2 derniers ont été complétés à distance, plus ou moins pendant les vacances de mon master à Lausanne, pour obtenir un diplôme en sciences sociales et sport – de sorte à agrémenter mon approche plus strictement physiologique dans le domaine de l’activité physique.

En une phrase, j’ai obtenu 2 papiers post-grades, dont 1 mémoire, sur 7 années d’Université entre la Suisse et l’Angleterre (Genève-Lausanne et Bath).

Ma préparation de compétition s’est déroulée en même temps que cette finalisation de master + diplôme post-grade. Le déficit calorique était donc effectué quand je bossais au CHUV pour le département de physiologie. J’avais mes dreadlocks blonds – avec Goku SSJ3 en tête, évidemment.

Mon papier anglais était évidemment idéal pour me permettre de devenir bilingue, rien de tel que d’apprendre la langue en étant une année sur place. Je précise pour les petits filous, SANS GARDER DE FRANCOPHONE(S) dans mon entourage proche. Sinon, c’était mort, comme on dit en bon français. (Je ne voulais pas vraiment finir par spik engliche laïk zat, ‘comprenez bien).

Plateau et connaissances transversales

Après un certain temps d’étude – quelques années avec beaucoup d’acharnement, je dois bien l’admettre, je pense arriver à une sorte de plateau personnel de connaissances sur ce domaine (propre à ma perception de mon niveau de connaissances, ce dernier pouvant parfaitement être banal pour un professeur du domaine avec des dizaines d’années d’expérience, par exemple).

– Je choisis alors d’étudier des aspects qui peuvent assurément m’empêcher de mieux comprendre mon domaine. Il se peut que ce soit une branche scientifique fondamentale connexe, comme la physique, les mathématiques, la chimie. Il se peut que ce soit également la biologie…

J’étends alors mon domaine de connaissances. Ceci m’a permis de confronter de nouvelles connaissances avec mon précédent domaine.

Je garde la rigueur et l’enthousiasme de la démarche scientifique, mais je renouvelle ma curiosité de grand gamin qui adore être surpris par des domaines inexplorés.

Je répète le processus.

Ce qui me permet de croiser des données, à priori sans lien qui pourraient entraver le déploiement du domaine de connaissances à cause d’un conflit d’intérêt implicite ou explicite (comme dans certains cas de l’industrie).

Ceci semble relativement simple. Je pense.

Il est temps pour moi de vous expliquer mon parcours actuel.

PARCOURS « Nutrition et Composition corporelle »

La première étape est simple à résumer :

Je me suis concentré pendant 7 années aux études universitaires, étudiant la physiologie de l’exercice et les sciences sociales autour du sport.

En parallèle de la théorie, j’appliquais sur moi-même la plupart des enseignements que je recevais, ce qui me permettait de mieux retenir le contenu :

  • J’ai décidé d’effectuer des densitométries (Dexa scan – à mes frais) pour suivre ma première préparation pour une compétition amateur en catégorie modèle (Musclemania Paris, 2014).
    • Essentiellement en végétarien, à l’exception de la fin de la préparation où j’avais choisi d’inclure du poisson blanc, car ça devenait dur pour moi de gérer cette première compétition avec mon mémoire de master en même temps.
    • A ce stade, je n’avais pas touché aux AAS (stéroïdes).

Crédits photo : Adams Dutoit

  • C’était chouette d’appliquer ces principes du bodybuilding, mais j’ai aussi souhaité voir ce que mon corps était capable de soulever! Je me lance dans une compétition de force athlétique. Je n’ai pas beaucoup persévéré, car ma démarche était plus intellectuelle que par ambition pure et dure. J’y soulève, sur plateforme aux championnats suisses :
Squat (low bar)180 kg (PR entraînement 210 à 87 kg)
Soulever de terre (sumo)220 kg (PR entraînement 235 à 87 kg)
Développé couché (barre) 110 kg (PR entraînement 120×5 à 87 kg)
  • C’est pendant cette période que je me suis le plus amusé à tester différents programmes de musculation et de force athlétique.
  • Je teste également pendant un peu moins de deux ans des produits dopants, par curiosité. Ceci n’est PAS une recommandation, mais je choisis de vous partager cette partie de ma vie privée par souci d’authenticité.
    • Si je ne suis plus sur les médias sociaux, c’est également parce que je déteste tout ce qui dénature la Vérité. C’est bien le sujet de l’article, n’est-ce pas :)?

Crédits photo : Adams Dutoit (désolé Adams, je ne retrouve plus l’originale HQ)

Domaine professionnel

Toujours dans un souci d’appliquer ce que je comprenais, j’ai choisi de coacher en parallèle pendant toute cette période.

Depuis 2013, je coache de nombreux élèves. Ce qui a été fascinant, c’est de comprendre à quel point le « reality check » (vérification du réel) me permettait d’évoluer vers plus de simplicité dans mes conseils. Les allers-retours entre la théorie et la pratique sont à mon sens essentiels pour avancer honnêtement.

Certains de mes conseils fonctionnaient bien, mais certains n’étaient pas compris comme je le souhaitais, ou pas appliqué assez facilement par mes clients. Leurs retours ont été un véritable trésor pour l’évolution de mes connaissances. Aujourd’hui, je coache toujours, même si je ne prends que très peu de clients.

Je débute les conférences avec le premier événement suisse francophone de fitness : Le Fit’n’Move à Lausanne, dans lequel je présente la macro nutrition, ou « flexible dieting ». J’anime une seconde conférence à Genève lors de la seconde édition.

J’ai eu l’honneur d’intervenir dans différentes écoles suisses (Fitspro – Merci Fred !) et françaises (Eficiencia – Merci Didier !), mais aussi dans différentes salles de sport, en présentant des séminaires entre la Belgique, la France et la Suisse.

Crédits photo : Max Altenhoven – Conférence à Toulouse

Toujours dans cette envie de pousser plus loin le partage de mes meilleures synthèses, je finis par publier 3 livres :

  • 2 avec Christophe Bonnefont,
  • 1 avec Tristan Defeuillet-Vang

Je reste très (trop?) actif sur les médias sociaux pendant toute cette période. Ce qui m’a permis d’échanger régulièrement avec des collègues du domaine de la nutrition et de la musculation / du bodybulding.

C’est avec une certaine fierté que je vous écris ici que j’ai pu échanger avec de sacrées pointures du domaine. Je me suis senti particulièrement privilégié de pouvoir parler avec presque tout le monde aussi facilement.

Je ne mentionne personne pour ne pas offenser qui que ce soit, mais j’insiste : J’ai eu le privilège d’échanger avec des collègues qui sont parmi les meilleurs francophones au monde de ce vaste domaine de la santé et de la composition corporelle.

La suite semblera plus chaotique*, mais reste absolument essentielle de mon point de vue. *Ceux qui ont étudié la théorie du chaos comprendront d’autres choses !

Pensée complexe : Edgard Morin, Raymond Peat, approche bio-énergétique du vivant

J’ai découvert un système de pensées particulier. Un qui encourage vivement à unir les différents domaines plutôt que de les séparer sans bonne raison. J’ai pris conscience de l’étendue de la science réductionniste dans ce domaine. Ceci n’est assurément pas propre à la nutrition, chaque domaine scientifique est concerné.

Dit autrement, « Chacun dans sa petite case, bien gentiment, d’accord les enfants ?! C’est biiieeeeen, bravooo mes mignons »!

Je n’étais pas vraiment mignon pour les adeptes de ce paradigme. Dommage !

Un ami, Éric Lépine, m’a suggéré de lire Edgard Morin. J’entendais pour la première fois le nom de cet écrivain. Je débute alors ma lecture de « La Méthode ».

Après quelques pages seulement : Je me suis senti petit.

Tooooouut petit. Perdu, même complètement perdu.

Je m’en souviens d’ailleurs comme si c’était hier. J’avais pu faire un « live » Instagram sur le sujet (#will_coach_u). Brièvement, j’expliquais que ce n’était pas parce que j’avais fait 7 années d’Université et que j’avais publié un premier livre – Les Secrets de la Sèche – que je ne pouvais pas me sentir perdu.

Cette nouvelle perspective m’avait totalement chamboulé dans mes petites certitudes par rapport à la qualité « conventionnelle » de l’approche scientifique.

Aussi, il s’agit bien souvent d’une course au « nombre d’études citées, dans les plus gros journaux et dans les 3-5 dernières années maximum ».

Vous savez, comme si les données des meilleures études avaient des dates de péremption, comme pour renouveler une stratégie marketing de l’industrie de l’agroalimentaire (ou même des smartphones) pour vendre davantage.

Désolé les gars, c’est un peu « cash », mais les données scientifiques n’ont pas de « date de péremption » similaire à un fromage. Si de bonnes études ont été conduites dans les années 1930-1970, ça ne veut pas dire qu’elles n’ont plus d’impact dans une argumentation intellectuellement honnête, surtout en considérant « l’histoire » de chaque médicament, de chaque patente pharmacologique, de chaque découverte (vitamine B6 non découverte au moment de l’apparition des graisses « essentielles » pour ne citer qu’un exemple).

Le contexte fait énormément. En omettant le passé avec cette course à « qui possède l’étude la plus récente » (encore une histoire de mec insatisfait de ses propres performances à l’horizontal), on répète plus facilement les erreurs du passé !

Avec cette mentalité, on n’a même plus besoin de brûler des bibliothèques comme celle d’Alexandrie.

Image par Alexandra_Koch de Pixabay

Vous vous auto-censurez tout seul. Entre collègues, vous vous félicitez en vous tapotant l’épaule, ne voyant pas que vous ne faîtes que vous caresser dans le sens du poil. Oui, je parle de biais de confirmation. De flemme, de confort ou réconfort intellectuel pour personne qui peine à assumer un discours opposé à sa pratique actuelle.

« Une étude récente » ne veut pas dire « LE TRUC LE PLUS VRAI DU MONDE QUI MET TOUT LE MONDE D’ACCORD ET FERME DES BOUCHES FACILEMENT ».

Tristement, certains médecins prennent ce type de données …

Champion et al. (2026) « Superbe étude récente sur le dernier traitement tendance à donner avant tout le monde pour être respectable » – Gros journal, vraiment bien.

… pour quelque chose de supérieur au Graal (que les Judéo-Chrétiens continuent de chercher systématiquement ailleurs). C’est comme ça.

Démarche scientifique « conventionnelle » : Parfaite ?

Je souhaite détailler quelques points qui me posent personnellement problème avec la démarche scientifique conventionnelle. Pour ce faire, j’ai à cœur de préciser une fois encore, à toute fin utile, que j’ai été PLEINEMENT intégré dans un groupe de recherche clinique AVEC DES SUJETS HUMAINS. C’était une étude avec le processus de revue par les pairs (peer reviewed study).

Parenthèse médiASSociaux

Donc je ne parle pas juste de quelque chose « que j’ai vu vite fait quelque part », ou d’un machin douteux en ayant suivi une « formation de 3 jours d’un influenceur sur TikTok« .

Je suis sûr qu’il existe de bonnes choses, même dans les endroits les plus curieux de ce bas monde. Peut-être même sur une plateforme dégénérée par essence, à cause de temps arbitrairement trop court pour divulguer quelque chose de constructif et contextuel, mais retenez tout de même, je vous prie, que je ne suis pas un influenceur.

D’ailleurs, j’ai quitté ce « monde », notamment pour le faible niveau de débats constructifs sans empiéter sur le business plan de mes collègues.

  • Chacun sa démarche, sa méthode, ses clients « ses petites boîtes/cases » dans lesquelles rentrent des personnes qui paient et entretiennent un flux d’argent qui permet de nourrir des pères et des mères de familles, des gens sympas, des amis, mais bien sûr aussi des gens malhonnêtes et des abrutis.
  • Tout ça pour dire, les médias a-sociaux ne représentent pas un lieu idéal pour du débat honnête intellectuellement.
    • A huit clos, sans nécessité de rentabilité de tel ou tel « débat » à publier sur telle ou telle plateforme, OUI !
    • Dans le cadre particulier des influences en question (sur la rentabilité d’entreprises qui sont bien réelles), non. Ce n’est franchement pas optimal pour discuter ouvertement d’informations argumentées avec une intégrité sans faille.

Avis sur la science

Grossièrement donc, mon avis sur cette démarche scientifique conventionnelle :

Monter progressivement vers « les plus hauts niveaux hiérarchiques » de l’approche scientifique conventionnelle dans mon domaine respectif (la physiologie de l’exercice) a été globalement une expérience décevante.

Parcourir ce monde a été en revanche très intéressant ! Je ne me permettrais en rien de le critiquer si je n’avais pas vécu aussi longtemps au sein de ce système, justement.

Assurément, je ne voyais pas les « professeurs émérites » comme des Dieux sur terre – certains par contre… . Cela dit, je peux attester de leur persévérance. Ces personnes au sommet de la hiérarchie académique ont su s’impliquer suffisamment longtemps dans un contexte/domaine particulier, tout en adoptant une attitude professionnelle considérée comme adéquate par leurs collègues.

Image par Jordi Mayoral de Pixabay

  • Suis-je capable de faire quelque chose de similaire ? Franchement, je n’en suis pas sûr.

Je tiens trop à ma liberté d’exploration pour me retrouver coincé dans un même milieu simplement pour rechercher davantage de prestige et de reconnaissance (ainsi que de pognon, il faut bien le dire).

Cela dit, je salue l’effort. Ce n’est pas pour autant que je les idéalise.

A mon avis, l’origine du PhD, c’est à dire docteur en Philosophie, permettait un haut niveau de connaissances transversales, diamétralement opposée à la domination du réductionnisme actuelle dans les hautes sphères.

  • Un spécialiste de « telle molécule » sera aujourd’hui presque sacralisé.
  • Une personne qui « fait des liens ultra intéressants sur différents domaines » sans aller pour autant suffisamment dans le détail d’un point précis sera considérée comme un type banal, sur le plan de la hiérarchie du moins.

Ce que je reproche à l’approche conventionnelle

Ces points sont détaillés succinctement, car ce serait long de détailler chaque point :

  • Cette démarche tombe bien trop souvent dans un versant autoritaire.
    • J’entends par là que des abus de pouvoirs sont liés avec ce qui est découvert. Un scientifique qui cherche à comprendre utilisera la démarche scientifique pour réfuter une hypothèse. Un politicien utilisera « la science » pour orienter les choix d’une part de la population.
  • L’approche scientifique actuelle possède une inertie qui ralentit la possibilité de découvrir quelque chose, car elle est très fortement conservatrice. « On fait ce test/ce protocole parce que ça a été validé », pas parce que c’est systématiquement le plus adapté (appel à la tradition).
    • Pour être un peu moins formel, de nombreux « vieux croûtons de professeurs émérites à autorité incontestable » devront d’abord mourir avant de laisser des petits nouveaux exprimer quelque chose qui compromettrait les découvertes de leur longue et prestigieuse carrière.
  • Elle est, à ce propos, grandement influencée par la hiérarchie, le status quo et le tristement fameux consensus scientifique.
    • Ceci suggérerait que tout le monde scientifique est soudainement d’accord sur quelque chose et sous-entend fortement qu’il n’y plus lieu d’avoir de débat sur un sujet. Vous savez… l’exact opposé de la science qui ne FERME JAMAIS UN DÉBAT, mais accepte justement l’évolution constante des données scientifiques, sans jamais inférer qu’elle ne peut plus évoluer.
  • Je n’aborde pas plus que cela le tristement fameux cherry picking d’un côté, mais aussi l’analyse totalement statistique à outrance, totalement dépourvues de substance/d’expérience réelle. Où les data scientists ultra prestigieux, quasi sacralisés – souvent plutôt des humains robotisés dépourvus d’émotions…, au sommet de leur art « d’objectivité », potentiellement à la gloire des futures puces à placer dans le cerveau des cobayes consentants du transhumanisme en cours, sortent des données « parfaites » / « irréfutables » / « absolues ».
    • D’un côté, certains ne choisissent que les études qui vont dans leur sens (c’est le fameux cherry picking).
    • De l’autre, certains suggèrent qu’ils sont totalement objectifs et évitent de se positionner, de peur de dire quelque chose d’humain, enfin… de subjectif. L’expérience n’existe plus. Il n’y a plus que les données, les statistiques, et ce qui est publié. Les expériences doivent disparaître !
    • Vous croyez que j’exagère ? Essayez de parler de votre vécu à un médecin, quand cela contredit une étude récente randomisée contrôlée publiée dans un journal prestigieux. S’il est autoritaire, il vous fera vraisemblablement passer pour un idiot ou une idiote, car votre expérience ne corrobore pas les données toutes puissantes.
  • Il existe des biais flagrants et impressionnants dans de nombreux « journaux prestigieux » (certains penseront récemment au Lancet et au Covid …).
    • Il est bon de garder en mémoire que chaque journal, même de nature scientifique, possède une politique éditoriale.
    • Accepter une part de subjectivité ne signifie pas discréditer toute personne qui cherche à se baser davantage sur des faits que sur des émotions !
  • Il y a aussi le « publish or perish », ainsi que toutes les études qui ne voient pas le jour. Oublier que toutes les études sont TOUJOURS effectuées dans un contexte capitaliste (vous savez, sur la planète terre actuelle) devrait nous rappeler qu’on ne peut faire « qu’avec ce qu’on a ».
    • Ceci ne signifie pas que le système est parfait et que la science tourne toute seule, sans aucune influence budgetaire.
  • Il existe des rivalités tacites entre pairs du domaine dans le processus peer review – auquel j’ai pu directement participé dans les lab meetings (discussion au sein de groupes du même laboratoire) au département de physiologie, notre étude était revue par des pairs, justement.
    • Vous savez, des mâles qui veulent pisser plus loin que les autres, avant de vérifier qu’ils ne s’en mettent pas plein sur eux-mêmes avec leur pensée crasseuse.
  • Il existe également une course (plus ou moins tacite) sur le nombre de publications par auteur. Bien souvent des noms sont utilisés tellement de fois qu’ils ne peuvent, en pratique, pas représenter autre chose que l’équivalent d’une signature de notaire (c’est à dire un intermédiaire inutile et artificiel rendu incontournable par la bureaucratie)…
    • Je n’ose même pas aborder la problématique actuelle avec l’IA ou encore la décalage croissant entre données primaires et revues/méta-analyses.

J’ai découvert que bon nombre de domaines se complaisaient dans une espèce de « tapotage d’épaules entre pairs » pour éviter de confronter certains problèmes bien réels. On peut initialement penser – par naïveté ou manque d’expérience sur le sujet – que l’on peut présenter des alternatives à nos supérieurs hiérarchiques pour qu’ils les confrontent avec nous… au même niveau.

La hiérarchie n’est pas automatiquement plus intelligente. Elle est automatiquement plus influente, ceci n’a rien à voir avec l’intégrité ou une honnêteté intellectuelle par défaut.

Vous pouvez me contredire, gardez juste en tête le nombre de requins qui aiment être au sommet d’une pyramide. Maintenant que vous les visualisez : Ce sont des gens intègres ? Honnêtes ? Compatissants ? Toujours honnêtes ?

Vous avez votre réponse. J’ai bien sûr la mienne aussi.

Points à ne jamais remettre en question :

Voici une liste – clairement non exhaustive – de quelques points qui sont, selon moi, encore laissés sans réponse satisfaisante dans la démarche conventionnelle :

– Cholestérol et santé cardiaque : les graisses saturées ne seraient pas le problème ?

Diminuer le cholestérol par une stratégie de remplacement des graisses saturées par des graisses insaturées n’est pas bénéfique sur une longue période d’observation, comme dans la réinterprétation des données, publiées en 2016 tout de même dans le BMJ d’une étude probablement inégalée depuis : L’étude du Minnesota – Minnesota Coronary Experiment (1968-73) :

« […] double blind randomized controlled trial designed to test whether replacement of saturated fat with vegetable oil rich in linoleic acid reduces coronary heart disease and death by lowering serum cholesterol. »1

« There was a 22% higher risk of death for each 30 mg/dL (0.78 mmol/L) reduction in serum cholesterol in covariate adjusted Cox regression models (hazard ratio 1.22, 95% confidence interval 1.14 to 1.32; P<0.001). There was no evidence of benefit in the intervention group for coronary atherosclerosis or myocardial infarcts. » 1

On parle d’une hausse de 22 % de risque de mortalité avec cette façon de réduire le cholestérol sanguin (30 mg/dL de réduction), sans avantage au niveau de l’athérosclérose coronarienne ou des infarctus du myocarde.

Il était accepté dans les années 19502 déjà que le taux de cholestérol sanguin était dépendant de la thyroïde (mesuré à l’époque par le iode sérique précipité – SPI).

Pour la petite histoire, il y a près de 100 ans, en 19333 pour être précis, j’ai même trouvé des données sur les lapins qui montraient que la thyroïde (carrément la glande thyroïde en l’occurrence) administrée avec du cholestérol permettait d’éviter les problèmes d’athérosclérose… Nous ne sommes pas des lapins, mais on a eu le temps de reproduire plus d’études que de bébés lapins depuis. Sans que ce soit très concluant, franchement !

Oh, petit clin d’œil, car l’adrénaline et la T4 seule (thyroxine) montraient déjà des problèmes à l’époque. « On the other hand, medial lesions of the rabbit’s aorta have been produced by a variety of agents such as adrenalin, barium chloride, thyroxin, viosterol, bacterial products, nicotin, and many other substances. »

Aujourd’hui, recevoir de la T4 seule est parfaitement possible…

Nous évoluons. Nous évoluons.

Peut-être faut-il le dire encore quelques fois pour s’en convaincre. 2x n’est pas suffisant pour moi, après… ce n’est peut-être que moi.

Comment est-ce que l’activité thyroïdienne favorise cette utilisation du cholestérol? Vous saviez que le cholestérol avait un rôle, avant d’être pointé du doigt?

En activant la conversion de ce dernier vers nos hormones sexuelles stéroïdiennes et les acides biliaires par la CYP11A1 (side chain cleavage enzyme Cytochrome P450).

« Cytochrome P450 side-chain cleavage (CYP11A1) catalyzes the conversion of cholesterol to pregnenolone, the first step in steroidogenesis »4

Par rapport à ma compréhension du rôle des hormones, ces messagers signalent une consigne adaptée en fonction de l’énergie biologique disponible, et cette étape de conversion dépend justement de réserves énergétiques (apportées par une chaîne de transport des électrons fonctionnelle) :

« This reaction consists of three consecutive monooxygenations; a 22-hydroxylation, 20hydroxylation and the cleavage of the C20–C22 bond, yielding pregnenolone and isocaproic aldehyde. Each monooxygenation reaction requires two electronsto activate molecular oxygen, which are provided by NADPH via a mitochondrial electron transfer system»4

– Aujourd’hui, et avec l’avènement des statines*, on empiète directement sur ce qui permet de diminuer le cholestérol à long terme : une bonne phosphorylation oxydative du glucose (mais également des autres substrats), grâce à une chaîne de transport des électrons fonctionnelle.

C’est ce qui permet de produire l’essentiel de notre énergie biologique (ATP, via OXPHOS).

*IMPORTANT : Ne changez rien de vos traitements médicaux avec les professionnels qui vous suivent sans leur en parler. Je n’encourage ou ne décourage rien à travers ces informations. Je détaille leurs effets en me basant sur des articles scientifiques, mais aussi sur ma propre compréhension limitée de la physiologie humaine. Je ne suis pas votre dossier médical et je ne suis pas habilité à le faire.

Crédits : « Mollazadeh H, Tavana E, Fanni G, Bo S, Banach M, Pirro M, von Haehling S, Jamialahmadi T, Sahebkar A. Effects of statins on mitochondrial pathways. J Cachexia Sarcopenia Muscle. 2021 Apr;12(2):237-251. doi: 10.1002/jcsm.12654. Epub 2021 Jan 29. PMID: 33511728; PMCID: PMC8061391. » 5

« Effects of statins on mitochondrial function:
(i) reduction in mitochondrial membrane potential;
(ii) reduction in coenzyme Q10 (CoQ10) and GLUT‐4 expression;
(iii) increased reactive oxygen species (ROS) level and induction of intrinsic apoptosis;
(iv) deregulation of Ca2+ metabolism;
(v) mitochondrial depletion;
(vi) decrease in uncoupling protein 3 (UCP3) expression and reduction in β‐oxidation efficiency;
(vii) increase in amyloid‐β (Aβ) concentration in mitochondria;
(viii) direct inhibition in respiratory chain. »5

Ce qui peut empiéter sur l’oxydation complète du glucose (la chaîne respiratoire détaillée ci-dessus) peut bien évidemment augmenter les risques de diabètes, et ces effets sont détaillés dans la littérature. Il est aujourd’hui question d’estimation entre « les risques et les bénéfices ». 6,7

On préfère souvent parler des problèmes présentés par le scientifique à prestige Ancel Keys avec sa manipulation de données historique : Dans la «Seven Countries Study »8.

Les graisses saturées sont incriminées depuis, et continuent de l’être pour bon nombre de professionnels de la santé. Cela va naturellement « faire débat » #FrenchParadoxe, comme on aime le dire sur un ton mal à l’aise – quand on ne sait pas encore quoi en penser, car ça défie la théorie dominante et donc socialement acceptable (consensus, ou autre variante de la pensée unique).

Champ de colza – Image par Henryk Niestrój de Pixabay (Ce n’est pas de la permaculture…)

Il est intéressant de mentionner aussi la place des huiles végétales industrielles hautement insaturées. Elles étaient utilisées autrefois pour leur capacité siccative* dans le domaine de la peinture. *Capacité à sécher, la polymérisation dépendant de la réactivité avec l’oxygène. Dit autrement, une huile stable à température ambiante ne pourra pas bien « sécher », n’espérez pas peindre à l’huile de coco avec les mêmes résultats !

Ces huiles ont ensuite été remplacées9 par des succédanés basés sur la « fameuse revalorisation » des déchets de la pétrochimie (comme le plastique, et tous les dérivés que l’on retrouve dans tous les domaines, et bien évidemment dans l’alimentation à travers les contenants notamment).

Une étude très intéressante à considérer est la « LAVA » study (1971 déjà!) : INCIDENCE OF CANCER IN MEN ON A DIET HIGH IN POLYUNSATURATED FAT. 10

A ce sujet, voici ce que le Dr. Raymond Peat explique, mise en exergue et numéros pour faciliter la compréhension chronologique de mon fait :

« The crops that had been grown for the
[1] paint industry came to be used for
[2] animal food. Then these foods that made animals get fat cheaply came to be
[3] promoted as foods for humans, but they had to direct attention away from the fact that they are very fattening. The « cholesterol » focus was just one of the marketing tools used by the oil industry. Unfortunately it is the one that has lasted the longest, even after the unsaturated oils were proven to cause heart disease as well as cancer. » 9

Pourquoi parler du passé? Parce qu’il est essentiel de parler du contexte depuis lequel nous avons hérité les connaissances du domaine.

A propos, une autre étude qui a débuté avec son premier participant en 1948 sur la durée est toujours en cours ! « […] its first participant in 1948 […] »:

La Framingham Heart study.

Pour tous les curieux, c’est évidemment un excellent point de départ de compréhension pour les études longitudinales à considérer.

[Exemple mentionné sur les associations (sans effet causal), c’était en réalité le nombre de morts par noyadem excusez mon erreur : « Deaths by Swimming Pool Drowning vs. Nicholas Cage », trouvé ici : https://www.wnycstudios.org/podcasts/otm/articles/spurious-correlations ]

En pratique, que fait-on avec ces graisses ? :

– Bien ventiler la pièce en tant que peintre (à l’huile ou à la pétrochimie d’ailleurs).
– En nutrition, garder en tête que ces graissent réagiront au final avec un corps à 37°C.

Bref, j’ai tenté de vous parler des graisses insaturées et du cholestérol en 1min (vous avez la réf’ 12).

Les oméga-3 sont supposés être essentiels quand on produit nous-même autre chose qui les rend caducs, l’acide de Mead – avec désaturation possible sur le 9ème carbone, d’où le terme « oméga-9 ». L’éloignement de la double liaison (manque d’hydrogène) du bout de l’acide gras les rendent plus stables face à la peroxydation.

Le test de l’acide MEAD en question est « utilisé » pour indiquer qu’on manque de graisses essentielles :« Although rare, EFAD is diagnosed by an elevated triene:tetraene (T:T) ratio, which reflects increased metabolism of oleic acid to Mead acid in the absence of adequate LA and ALA » 13

Selon le discours conventionnel, les oméga-3 et les oméga-6 seraient essentiels.

On vient pourtant de prouver qu’on était justement capable de remplacer de manière endogène des graisses insaturées au besoin (en passant par l’acide stéarique à 18 carbones et une désaturation du 9ème carbone). 14

Crédits : Kawashima H, Yoshizawa K. The physiological and pathological properties of Mead acid, an endogenous multifunctional n-9 polyunsaturated fatty acid. Lipids Health Dis. 2023 Oct 14;22(1):172. doi: 10.1186/s12944-023-01937-6. PMID: 37838679; PMCID: PMC10576882. 14

Essentiel pour ? Pour l’entretien du stress oxydatif ? Peut-être bien, dans ce cas. Je vous suggère vivement, au moins une fois, de regarder si vous êtes en mesure de contredire cette perspective historique sur l’apparition de ces fameuses graisses « essentielles » : Dr.Ray Peat 15.

– La membrane cellulaire est censée être formée par une bicouche lipidique, sans quoi il n’y aurait aucune théorie valable avec des récepteurs cellulaires utilisés par l’industrie pharmaceutique pour attester de leur efficacité à délivrer telle ou telle substance active sur le site souhaité dans l’organisme.

Comme indiqué, j’ai procédé à de l’immunohistochimie – en tant que collaborateur de recherche clinique : J’ai découpé, « préparé » et coloré des cellules musculaires dans le cadre d’une étude clinique sur des humains dont nous tirions le muscles par biopsie (dans le vaste latéral). Dans un cadre académique et selon l’approche scientifique conventionnelle (pour la SDH – complexe II ETC / le glycogène / et la densité des capillaires sanguins, par immunofluorescence).

Je comprends donc pourquoi des artefacts peuvent apparaître et pourquoi les schémas ne se basent pas sur une cellule vivante.

Ce n’est pas parce qu’on observe une cellule au microscope que c’est ce qu’il se passe sur une cellule vivante. La cellule n’est pas juste morte, elle est déshydratée et nettoyée plusieurs fois avec de l’alcool (en tout cas pour les procédures que j’ai pu suivre, toutes précédemment validées).

Cependant, le simple fait de couper une cellule en deux nous permet d’observer que « l’eau qui devrait en jaillir » ne s’écoule pas. La cellule conserve sa forme, comme une forme de gel. Personne n’ose, à plus haut niveau (tout en restant dans l’académie, et donc payé par une institution académique), remettre en question cette information vérifiable par n’importe quel étudiant du bac (ou du gymnase, en Suisse).

Toute la cellule serait une « membrane » ?

Harold Hillman : voir ses livres, ou ces vidéos si vous êtes curieux/se (16–18 )
Gilbert Ling : Site internet : https://www.gilbertling.org/
– Résumé : A 400 Word Summary of the Association-Induction Hypothesis

L’industrie pharmaceutique ne serait pas aussi transparente que ce qu’elle prétend être ? Les effets secondaires – disponibles à la lecture pour tous – ne devraient-ils pas nous aider à comprendre que notre système n’est pas aussi bon que ce qu’il pourrait être ?

Les plantes ont des propriétés extraordinaires. On le sait. L’industrie pharmaceutique le sait. Toutes les substances viennent d’elles… à la base.

Puis, le métier officiel d’herboriste a été interdit. Quand ? Je n’oserais, à ce stade, presque pas évoquer le fait que les dates officielles correspondent à la montée en puissance de l’industrie pharmaceutique.

– Est-ce que les cours de nutrition sont régulièrement mis à jour avec les connaissances scientifiques ? Et les données scientifiques sont-elles croisées avec différents domaines (notamment pour ce qui est considéré comme toxique, comme les additifs) ?

Ou existe-t-il une inertie démesurée freinant la possibilité de tout progrès majeur dans ce domaine ? Pour aller droit au but : Parlez de bio-énergétique à des diplômés de BTS diététique et envoyez-moi leur réponse par mail. Je suis curieux !

La diététicienne en surpoids qui propose à ses clients de manger moins et bouger plus sans aucune compréhension de la chaîne de transports des électrons est la norme, pas l’exception. Rigidité, contrôle, autoritarisme, régime à éviction (contourner un problème plutôt que d’explorer le problème)…

Si vous connaissez des diététicien(ne)s qui prônent avant tout l’écoute attentive du corps et expliquent comment obtenir des progrès raisonnables en fonction de critères rigoureux autre que le poids ou une mesure BIA ne passant que par la partie inférieure du corps, félicitez les de ma part. Vous aurez une perle. (Une perle est synonyme de rareté, selon la connotation la plus communément partagée du moins, peut-être pas selon la réalité de « confection », la précipitation du calcium étant le reflet d’une stratégie de lutte face à une pathologie… qui peut être induite).

– Vous connaissez les « organismes de contrôle » dans le vaste domaine de l’alimentation ?

Qui parmi vous a déjà tenté de proposer des labels ? Qui a déjà tenté de proposer des changements à plus haut niveau ? Qui est allé(e) étudier HONNÊTEMENT l’EFSA (Europe) ou la FDA (États-Unis) dans ses recoins les plus sombres ? Les professeurs du domaine encore payés* dans leur carrière académique ? S’ils l’ont fait, ils ont choisi le silence. Quand notre métier importe plus que notre honnêteté intellectuelle, on ne frappe pas celui qui nous paie.

*Avez-vous lu des articles « alternatifs » où on ne retrouve presque que des retraités qui ne parviennent le plus souvent qu’à publier dans des journaux « à faible impact facteur » pour présenter leurs réflexions un peu trop enthousiastes pour leur âge (et surtout pour les politiques éditoriales) sur leur sujet favoris qui les passionne toujours? 

Si vous croyez que ce qui est autorisé est sûr, demandez-vous pourquoi de nombreuses substances « sûres » sont retirées, interdites, ou compliquées à obtenir :

– Bleu de méthylène, progestérone (bio-identique), DHEA*, pregnenolone*…

*Substances considérées comme dopantes. Enfin, dopantes pour votre santé et la diminution du stress oxydatif surtout. Consultez les listes officielles de votre pays sur les substances interdites et une fois encore :

Ne prenez en rien ces exemples comme des recommandations personnelles, ce n’est qu’à titre informatif que je vous suggère d’explorer les mécanismes associés avec substances.

Crise ou … révélation sanitaire ?

Le dernier évènement mondial « considéré comme épidémique » a montré le niveau de ridicule du discours autoritaire hautement médiatisé, tout particulièrement lorsqu’il était associé au « plus haut niveau de gestion publique internationale » en matière de politique de santé.

A quel moment a-t-on parlé du Système Rénine Angiotensine Aldostérone (RAAS)19–21 ? Quand a-t-on élaboré sur le potentiel risque d’« absence de frein de l’inflammation » avec l’association de la protéine spike sur le récepteur ACE2* ? *Angiotensin-Converting Enzyme type 2

Vous savez, la nécessité de renseigner pour prendre une décision éclairée quand … on souhaite être transparent par rapport à nos intentions.

« Beyond the endocrine system: ACE2 as the cellular entry site of respiratory viruses 
The ACE2-ANG-(1–7)-Mas receptor axis constitutes a second branch of the classic RAS. Although various functions of this part of the RAS start to unravel, the presumably dominant function of the ACE2-ANG-(1–7)-Mas receptor axis consists of counteracting and finetuning the effects of the classic RAS.»21

« The binding of the severe acute respiratory syndrome coronavirus 2 (SARS-CoV-2) spike glycoprotein to its cellular receptor, the angiotensin-converting enzyme 2 (ACE2), causes its downregulation, which subsequently leads to the dysregulation of the renin–angiotensin system (RAS) in favor of the ACE–angiotensin II (Ang II)–angiotensin II type I receptor (AT1R) axis. » 22

Crédits image : El-Arif G, Khazaal S, Farhat A, Harb J, Annweiler C, Wu Y, Cao Z, Kovacic H, Abi Khattar Z, Fajloun Z, Sabatier JM. Angiotensin II Type I Receptor (AT1R): The Gate towards COVID-19-Associated Diseases. Molecules. 2022 Mar 22;27(7):2048. doi: 10.3390/molecules27072048. PMID: 35408447; PMCID: PMC9000463.22

Quand a-t-on écouté ceux qui appelaient à la prudence et à la patience, lorsque que personne, dans les médias, ne semblait mettre en avant des affirmations normalisées à la population en matière de décès.

  • 300 morts en Chine n’est pas
  • 300 morts dans un village dans les alpes suisses…

Aucune distinction n’était pourtant présentée.

  • Pas d’ordre de grandeur. Et tellement de messages véhiculant la peur.
  • Tellement de matraquage médiatique.
  • Tellement de censures automatisées.

Aujourd’hui ? Personne ne s’offusque d’entendre publiquement Bill Gates dire que les traitements à base de technologies ARNm n’étaient pas fabriqués pour limiter la propagation du virus.

Déléguer notre savoir aux « grands experts qui passent à la TV » sans regarder leur(s) éventuel(s) financement(s)* correspond à un niveau de bêtise et de naïveté difficile à égaler. C’est pourtant arrivé.

*Divulgués sur des médias différents de ceux qui constituent les plus grandes audiences, à l’évidence, car il faut croiser les informations, systématiquement.

Importance de croiser les connaissances

Ce que je fais aujourd’hui est toujours aussi simple :

– J’étends mon domaine de connaissances, car je comprends que la hiérarchie « conventionnelle » n’amène pas nécessairement à plus de sagesse. Elle peut (pas tout le temps) amener à plus de rigidité à cause de toutes les pressions tacites et explicites exercées dans le domaine, avec toute l’inertie sur les « connaissances usuelles » que cela implique.

Exploration « inattendue » : Le photovoltaïque

En 2021, je suis devenu installateur solaire. Comme cela se fait dans le milieu, je commence en intérimaire…

…puis, je deviens rapidement chef d’équipe.

En éternel curieux, j’en apprends davantage sur l’électricité et l’électronique (notamment le lien au niveau chimie, le voltage étant essentiellement une différence de potentiel électro-chimique).

En 2024, je suis finalement allé présenter un projet aux étudiants de Bachelor en ingénierie sur le prototypage d’éolienne grâce à l’impression 3D que je venais de découvrir – ce projet en suspens actuellement. Le but étant de complémenter les installations solaires, tout particulièrement pour la période hivernale.

Mon installation solaire autonome a été réalisée entièrement par mes soins.

Savoir caché, « réservé au professionnels du métier » :

J’ai compris que les installations subventionnées (conventionnelles, en somme) n’étaient pas prévues pour fonctionner à la moindre panne de courant, empêchant toute velléité réelle d’autonomie énergétique chez les habitants suisses.

En une phrase, l’onduleur* ne peut être actif QUE si le réseau l’est également.

Techniquement, on peut faire autrement. En pratique, on ne le fait pas, car on ne toucherait pas les subventions. On peut aussi se retrouver avec un refus d’installation. *Sans onduleur, vos prises électriques ne donnent pas d’électricité (c’est pour obtenir le courant dit « AC » pour alternative current).

Bref, quand on ne sait pas, on paie 10x le prix, mais on se rassure en se disant qu’on touche des subventions ! Ce serait comme dire : J’achète ce pain 5 euros, mais j’ai eu 10 % de réduction, alors qu’il coûte 50 centimes à faire soi-même.

Le solaire et l’éolien ne suffisent pas

Explorer ce que ce monde propose déjà était une première étape logique, je pense.

J’ai, cependant, décidé de devenir avant tout agriculteur.

D’ailleurs, j’ai évidemment pris le temps d’échanger avec des étudiants universitaires en agronomie. J’apprends que le système conventionnel n’étudie pas la vie dans le sol. Je pourrais m’arrêter là, mais je vais détailler :

Il est impensable, quand on cherche à comprendre, de contourner le travail fourni par les micro-organismes présents dans le sol ! Sans champignons et sans bactéries, la seule chose que l’on sait faire, c’est polluer davantage. Le pire étant « la gestion conventionnelle » la plus basique et banalisée qui soit : le labour.

Si ce critère vous importe, sachez que ce procédé seul génère 1 tonne de CO2 à l’hectare selon Claude Bourguignon23.

Image par Kurt Bouda de Pixabay

Pire, l’agriculture conventionnelle ajoute de plus en plus de terres pour le « bio » carburant, ce qui augmente la déforestation et augmente le labour avec. En pratique : double peine écologique.

Pourquoi ? A ce stade, vous avez sûrement une idée du pattern.

C’est comme ça qu’on obtient le financement, l’aide pour les tracteurs, les pesticides, les fongicides et les engrais NPK (azote phosphore potassium – non issus de sources responsables évidemment). Tout ce beau package enrichit les plus grandes industries les plus intouchables et défonce littéralement à petit feu la planète, dans le plus grand des calmes.

  • Des subventions pour du solaire conventionnel qui s’éteint en cas de panne de réseau.
  • Des subventions pour continuer d’enfoncer le clou en agriculture conventionnelle…
  • Des médicaments remboursés… euh non, j’arrête là parce que vous allez croire que je suis également allé au bout de cette démarche interdite de curiosité intellectuelle d’hérétique* qui n’accepte pas un système par défaut avant d’être allé voir au moins une alternative. * Comprendre au sens « qui a choisi » – pas au sens de l’église.
  • Des aliments approuvés par « les grandes instances de contrôles » (FDA – EFSA) avec une liste d’additifs parfaitement autorisés pour nos chers industriels de l’agroalimentaire…
    • Et une incapacité de véritablement contrôler ce qui arrive, par simple principe universel du … « chat et de la souris ». Le chat contrôleur a toujours un peu de retard sur la souris (vente) ultra débrouillarde, prête à faire un max’ de pognons sans aucun scrupule étant donné le marché : LE MONDE ENTIER. Oui, sauf erreur, tout le monde a besoin de manger.

Ma nutrition aujourd’hui

Qu’ai-je donc choisi pour l’évolution de mes connaissances et pour les applications pratiques associées ? Eh bien, c’est facile :
– Shaker de prot’ matin midi et soir, en fermant les yeux sur la compo’ !

Je rigole, désolé. Enfin, non, j’adore ce genre de sarcasme. Je ne m’excuserai donc pas.

1) Je commence par survivre le mieux possible avec de la nourriture qui ne nourrit plus, car issue de sols morts. Puis, j’apprends, je comprends, j’intègre peu à peu.

Bref, je fais pousser des patates et j’ai des poules.

2) Je lutte autant que possible contre les effets avérés des différents cocktails « anti Vie » (biocides, pour simplifier) que l’on retrouve dans l’alimentation conventionnelle.

Quand j’en ai l’occasion, je fais reculer l’implémentation de l’agriculture conventionnelle… souvent destinée à finir dans le carburant des voitures de toute manière. Ahhh le bio carburant. C’est écrit bio, c’est mieux non ?

3) On fait ce qu’on peut pour ne pas trop stresser, entourés de tous ces gens stressés, car dénutris et par conséquent incapables de retrouver un état de santé correct.

Eh non, le renouvellement de leurs propres réserves d’ATP avec une respiration cellulaire normale ne viendra pas via une autophagie forcée comme le préconisent les adeptes de la secte de l’hormèse.

Toujours plus de stress (heureux les malheureux, vous savez) ne veut pas dire toujours plus de mitochondries fonctionnelles après le bilan net de dégâts par rapport aux réparations. Mais cette même secte aime bien pointer du doigt le bon travail des nettoyeurs, en omettant de dire qu’ils ont eux sali la pièce auparavant (je parle du stress induisant une réponse logique de réparation, sans laquelle nous ne survivrions pas longtemps).

« Ce qui ne te tue pas te … »

… t’affaiblit et laisse des traces avec des conséquences clairement néfastes pour la santé.

Empiéter sur la fonction et la structure de tes mitochondries, dans le but de forcer leur réparation est aussi ridicule que de vendre des prothèses de jambes après avoir posé des mines antipersonnel.

Notre chaîne de transport des électrons est attaquée sur tous les fronts :

– Que ce soit via l’industrie pharmaceutique (avec les inhibiteur de complexes de la chaîne respiratoire, mentionné plus haut, à titre d’exemple statistiquement percutant, car parmi les médicaments officiellement les plus utilisés au monde),
– Ou que ce soit les produits que l’on retrouve dans la nourriture la plus communément consommée (notamment les huiles végétales industrielles hautement insaturées, avec de l’hexane en bonus),
– Sans même encore aborder le niveau de pollution dans nos habitats conventionnels.

Du coup… j’ai été amené à changer de vie, complètement.

Mon habitat

J’ai également commencé à construire moi-même, dans mon lieu de vie :

Torchis, pisé, adobe (lien vers un de mes articles), enduits terre, peinture suédoise, isolation en paille, charpente, couverture (avec ou sans installation solaire). Rappel : j’ai mon installation autonome auto-confectionnée. Les caractéristiques sont les suivantes : 2.7 kWc avec 5kWh de stockage et 2kVA à l’onduleur.

Comment ne pas être intoxiqué au radon ? Comment avoir une maison qui respire avec un pare-vapeur et du béton ? Bonne chance. Bon courage. Good luck. Dîtes ça comme vous voudrez.

Tentez de ne pas trop transpirer dans un K-Way et on en rediscute. Le pare-vapeur, c’est pareil. Et pourtant, c’est la seule chose que les architectes modernes trouvent valable.

« Du béton, sinon laisse bé-ton mec ! »

Si vous commencez à étudier les bâtiments qui ont fait leur preuve sur la durée, vous comprendrez aisément le principe de base lié à la gestion de l’hygrométrie.

– L’industrie de l’immobilier est d’ailleurs la première cause de génération de déchets à l’échelle nationale… sans parler de la manière dont le béton est lui-même confectionné, ou la gypse (tout ce qui touche au plâtre…).

Construire de petits châteaux à l’ancienne serait plus écolo que ce que nous faisons actuellement.

  • Chaux aérienne et maçonnerie avec ce qui se trouve sur place ?
  • Réutiliser intelligemment toutes les ressources du milieu et en favorisant les échanges des différents domaines de compétence ?

Pour moi, c’est ça, le métier d’architecte. Aujourd’hui, c’est plus une histoire de lois « à jour », de gestion de privilège pour toucher sa part, et d’import de matière pour faire suffisamment de marge tout en restant compétitif sur le marché.

Le monde évolue ! Euh, involue… Du moins, si vous pensez la même chose que moi. A ce propos, regardez Guédelon : Un reportage de l’Archipelle est vraiment excellent, vous devriez adorer !24

Mes ambitions du moment

Et la suite ?

  • J’espère monter prochainement un système de collecte d’eau de pluie (plus efficace que la cuve IBC installée actuellement) et de minéralisation – pour le coup, le béton a des propriétés réellement intéressantes à considérer parmi les options existantes, car même notre eau du robinet est discutable (ceci mériterait un article entier également).
  • Je tente aussi de faire pousser un maximum de choses moi-même pour mon alimentation, ne faisant plus confiance du tout aux industriels.

En simple, je fais de mon mieux en fonction de ce que j’apprends et comprends.

Sinon, je vais bien, parce que – contrairement à ce monde – je sais où je vais.

Quel monde, mes amis ! Quel monde… Enfin, ça me laisse tout loisir d’apprendre à faire autrement. Je ne suis pas près de manquer de matière à explorer et étudier. 🙂

Pour la suite des articles, ce sera à mon rythme. Et comme j’aime bien dire :

A quand vous voulez, et si vous le voulez !

William

Sources utilisées (PUBMED et non pubmed confondues)

Logiciels utilisés : Zotero, OS Linux, distro Ubuntu, navigateur Brave
Aucune intelligence superficielle n’a été (et ne sera) utilisée par William Janssens.

1. Ramsden CE, Zamora D, Majchrzak-Hong S, et al. Re-evaluation of the traditional diet-heart hypothesis: analysis of recovered data from Minnesota Coronary Experiment (1968-73). BMJ. 2016;353:i1246. doi:10.1136/bmj.i1246

2. Peters JP, Man EB. THE SIGNIFICANCE OF SERUM CHOLESTEROL IN THYROID DISEASE 1. J Clin Invest. 1950;29(1):1-11. doi:10.1172/JCI102224

3. Turner KB. STUDIES ON THE PREVENTION OF CHOLESTEROL ATHEROSCLEROSIS IN RABBITS. J Exp Med. 1933;58(1):115-125. doi:10.1084/jem.58.1.115

4. Storbeck KH, Swart P, Swart AC. Cytochrome P450 side-chain cleavage: insights gained from homology modeling. Mol Cell Endocrinol. 2007;265-266:65-70. doi:10.1016/j.mce.2006.12.005

5. Mollazadeh H, Tavana E, Fanni G, et al. Effects of statins on mitochondrial pathways. J Cachexia Sarcopenia Muscle. 2021;12(2):237-251. doi:10.1002/jcsm.12654

6. Cai T, Abel L, Langford O, et al. Associations between statins and adverse events in primary prevention of cardiovascular disease: systematic review with pairwise, network, and dose-response meta-analyses. The BMJ. 2021;374:n1537. doi:10.1136/bmj.n1537

7. Kamran H, Kupferstein E, Sharma N, et al. Statins and New-Onset Diabetes in Cardiovascular and Kidney Disease Cohorts: A Meta-Analysis. Cardiorenal Med. 2018;8(2):105-112. doi:10.1159/000485196

8. Pett KD, Willett WC, Vartiainen E, Katz DL. The Seven Countries Study. Eur Heart J. 2017;38(42):3119-3121. doi:10.1093/eurheartj/ehx603

9. Unsaturated Vegetable Oils: Toxic. Accessed February 8, 2026. https://raypeat.com/articles/articles/unsaturated-oils.shtml

10. Pearce ML, Dayton S. Incidence of cancer in men on a diet high in polyunsaturated fat. Lancet. 1971;1(7697):464-467. doi:10.1016/s0140-6736(71)91086-5

11. Mahmood SS, Levy D, Vasan RS, Wang TJ. The Framingham Heart Study and the Epidemiology of Cardiovascular Diseases: A Historical Perspective. Lancet. 2014;383(9921):999-1008. doi:10.1016/S0140-6736(13)61752-3

12. Elerac. Bref. En Bref (La Saison 1 Expliquée). 2025. Accessed February 8, 2026. https://www.youtube.com/watch?v=1eA_VEC4spo

13. Gramlich L, Ireton-Jones C, Miles JM, Morrison M, Pontes-Arruda A. Essential Fatty Acid Requirements and Intravenous Lipid Emulsions. JPEN J Parenter Enteral Nutr. 2019;43(6):697-707. doi:10.1002/jpen.1537

14. Kawashima H, Yoshizawa K. The physiological and pathological properties of Mead acid, an endogenous multifunctional n-9 polyunsaturated fatty acid. Lipids Health Dis. 2023;22:172. doi:10.1186/s12944-023-01937-6

15. Unsaturated fatty acids: Nutritionally essential, or toxic? Accessed February 7, 2026. https://raypeat.com/articles/articles/unsaturatedfats.shtml

16. MIG MAG. Harold Hillman Part 1/3: The Fine Structure of the Living Cell *NoSoundtrack*. 2021. Accessed February 7, 2026. https://www.youtube.com/watch?v=SVvWyiDETDU

17. MIG MAG. Harold Hillman Part 2/3: The Effects of Staining Procedures *NoSoundtrack*. 2021. Accessed February 7, 2026. https://www.youtube.com/watch?v=DY_Qi7J5dPY

18. MIG MAG. Harold Hillman Part 3/3: Cellular Structure of the Mammalian Brain *NoSoundtrack*. 2021. Accessed February 7, 2026. https://www.youtube.com/watch?v=oQe34uyhwf8

19. Patel S, Rauf A, Khan H, Abu-Izneid T. Renin-angiotensin-aldosterone (RAAS): The ubiquitous system for homeostasis and pathologies. Biomed Pharmacother Biomedecine Pharmacother. 2017;94:317-325. doi:10.1016/j.biopha.2017.07.091

20. Ames MK, Atkins CE, Pitt B. The renin‐angiotensin‐aldosterone system and its suppression. J Vet Intern Med. 2019;33(2):363-382. doi:10.1111/jvim.15454

21. Triebel H, Castrop H. The renin angiotensin aldosterone system. Pflugers Arch. 2024;476(5):705-713. doi:10.1007/s00424-024-02908-1

22. El-Arif G, Khazaal S, Farhat A, et al. Angiotensin II Type I Receptor (AT1R): The Gate towards COVID-19-Associated Diseases. Molecules. 2022;27(7):2048. doi:10.3390/molecules27072048

23. Lydia et Claude BOURGUIGNON : Comprendre Le Sol, La Terre et l’Humus. 2020. Accessed January 30, 2026. https://www.youtube.com/watch?v=tf2zNgrzWg0

24. L’ArchiPelle. Le Défi Fou de GUEDELON, Construire Un CHATEAU En AUTONOMIE TOTALE sans PETROLE Comme Au MOYEN AGE. 2024. Accessed February 7, 2026. https://www.youtube.com/watch?v=gtUCfzbtCJo

25. Non, c’est bien la fin des références. Si vous avez apprécié, et surtout si vous avez même lu cette partie improbable de l’article, surprenez-moi en me le disant par mail ;). Bonne suite ! J’espère que je ne vous ai pas trop bousculé(e)…


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