Prisons portables – Une cellule mobile ?

Par William JANSSENS – Écrivain indépendant

Note : Vous avez le droit de lire depuis votre portable 😉 (Article audio à venir)

Technologie et sentiment de liberté

Se sentir libre, c’est aussi « avoir le droit de montrer ce qu’on sait faire » !

Tristement, donc… se sentir libre est lié à la possibilité d’exprimer ou non toutes nos capacités.

Avons-nous autant de possibilités si nous refusons d’employer un téléphone moderne ?

Aujourd’hui, voici ce qui semble assurément plus difficile sans smartphone :

  • « Discuter » avec tout le monde.
  • Organiser une fête / un évènement (lucratif ou non).
  • Lancer rapidement un paiement (sans un aller-retour physique à la banque).

Se priver de téléphone moderne peut nous amener à ressentir qu’« on ne peut pas en faire autant que d’habitude », ce qui correspond totalement à une forme de limitation. A l’inverse…

  • On peut « payer plus vite » avec son smartphone (ASS).
  • On peut « échanger plus vite nos informations/notre localisation | statut | story… » ASS.
  • On peut « répondre plus vite à nos amis » ASS.

Sans mauvais jeux de mots, si vous n’avez pas de smartphone, vous l’avez un peu dans le…

Bref, tout le monde a un smartphone. D’ailleurs, on le garde toujours sur nous, ce qui permet aussi de « stimuler » nos organes génitaux en bonus :

  • A placer dans notre poche gauche ou droite, selon la testicule ou l’ovaire qui en a le plus besoin (PMID 22926544 ) #Sarcasme #TechDeConfiance #PourNotreBien

Notre choix : Rester libre d’exprimer ou non « ces capacités » ?

Mon avis clair est le suivant, mais il n’a pas besoin d’être le vôtre :

Nous sommes emprisonnés, par une prison portable, communément appelée « portable ». Rassurez-vous, ou soyez déçu(e) c’est selon, mais oui : j’ai mon téléphone portable!

Ne prenez donc pas ce texte comme une attaque. Cet article est également un rappel pour ma propre personne :-). Ne croyez-vous pas qu’un écrivain écrit pour lui et qu’un psychiatre tente avant tout de se soigner lui-même ?

« High » Tech – Accessible à tous. Irréparable pour tous !

Parlons, librement à présent, du piège du dit « high tech ».

La suggestion reste claire : nous sommes gagnants, car il y a plus d’avantages que d’inconvénients. On bénéficie tout logiquement de ces « cadeaux » de la haute technologie. Elles deviennent, dans l’inconscient, une forme de pratique appropriée. Si nous ne sommes pas à la « hauteur » (high) pour les réparer en cas de panne, tant pis pour nous.

J’entends déjà certains dire :

  • Finalement, ces technologies sont accessibles, car ce n’est pas si cher que ça.
  • On peut partager rapidement ce qu’on veut vendre ou acheter sur les médias sociaux.
  • On peut apprendre beaucoup de choses. « D’ailleurs, je ne me vois plus avancer sans perdre de vue les personnes que je suis« .

Globalement, beaucoup de monde s’y retrouve. Ainsi, on ne s’imagine plus pouvoir réellement vivre sans tous les avantages du portable. Pour continuer dans ce sens, on doit aussi parle du nerf de la guerre : l’argent. Le téléphone mobile est rendu nécessaire

  • pour gérer notre argent en ligne (e-banking), ou encore pour
  • confirmer des commandes en ligne (application ou sms de confirmation).

Ce n’était pas un article « anti-portable »? Très franchement, si, ça l’est. Il convenait juste de confirmer qu’il est devenu compliqué de ce passer de ce que certains appellent volontiers un « bijou de technologie ».

Voici la question que je souhaite vous poser :

Est-ce possible de rester libre avec un portable ?

Une fois encore, certains s’y retrouvent et affirment vivre « pleinement » leur vie high tech. Impavides, ils conserveront sans le moindre doute l’antenne interne de leur mobile proche de leur appareil reproducteur – tous les jours ET toute la journée.

Je précise donc :

Vous n’êtes pas obligé(e) d’être libre…

Vous ne ressentez peut-être pas ce besoin de vous rendre libre.

J’en conviens, cette partie peut être offensante. Elle le sera pour toutes les personnes qui choisiront consciemment l’option « cellule mobile »* avant de choisir d’être honnête avec leurs propres valeurs.

Qui est honnête avec ses valeurs ? Commençons par vous :

  • Vos valeurs se confirment à travers vos actions.
    • Cette preuve est la seule valable. Elle est renforcée par la répétition dans le temps. A vous d’être honnête avec vous. Ceci ne me concernera/consternera pas, vous êtes seul(e) juge.
  • Les beaux discours, sans preuve tangible, ne conviennent qu’aux politiciens.
    • Rien de plus simple que de se mentir à soi-même :
    • Dire quelque chose, puis faire autrement.

A priori, vous n’êtes pas politicien(ne)…

Les politiciens représentent une extrême minorité. C’est aussi une minorité extrême.

Si vous me passez le jeu de mots, ils sont un peu trop polis. (1) Au sens des manières, (2) ou des copies « qu’on forme/conformes » à l’instar d’une pierre taillée/polie, car il faut bien rentrer dans le moule du politiquement correct.

* »cellule » : dénomination tout à fait appropriée, on dit d’ailleurs un téléphone cellulaire

Je poursuis sur le besoin de liberté :

Personnellement, j’ai ce besoin, il m’anime, il me garde en-vie et me permet d’être cohérent avec mes envies. Si je sens que mon téléphone me prive de liberté, par exemple parce que j’observe objectivement que mon temps d’écran à dépassé en moyenne 6 heures/jour (b*rd*l !), je réagis. Je regarde ce que je peux faire. Et surtout : je vérifie que j’ai bien pu changer ce qui ne correspond pas à mes valeurs.

Mon envie est d’être libre de tout algorithme voleur d’attention. Je veux connaître mes véritables désirs. Je refuse qu’on choisisse « ce que je veux » à ma place.

Je suis à la recherche de mes vraies envies.

Si vous vous êtes un tant soit peu renseigné(e) sur les objectifs des compagnies commerciales, vous êtes probablement au courant qu’il existe des procédures claires pour envoyer des messages subconscients finement établis. Ces agences de publicité possèdent des mécanismes d’action de plus en plus pernicieux et complexes.

  • Combien de publicités accueillez*-vous par jour ? Beaucoup ? Beaucoup trop ?

*La réception est plus ou moins bien accueille, et il s’avère que peu de monde capte l’ampleur du problème…

J’aime me focaliser sur les solutions, même si je ne souhaite pas pour autant ignorer la réalité (qui est exécrable, soyons clair). Voici quelques pistes :

  • Il existe des bloqueurs de publicités (Ad Block Plus).
  • Il existe des YouTubeurs qui ne monétisent pas leurs vidéos (Damien Dekarz : big up !).
  • Il existe des alternatives 100% viables aux « plus grands de ce monde ».
    • Libre Office (gratuit, open source)
    • OS Linux, Ubuntu/Mint* etc. (gratuit, open source).

*Permet d’ailleurs d’utiliser de vieux ordinateurs Mac (souvent appelé « rétro ») sans aucune restriction sur les mises à jour ! Notre vieil « iMac » tourne actuellement sur Linux Mint, il nous a coûté 200 euros et tourne à merveille. C’est probablement la plus simple à installer, avec Ubuntu (OS que j’ai sur le PC depuis lequel je vous écris).

Ces trois pistes suggèrent la même chose : Vous avez toujours une forme de choix.

Si je veux quelque chose, je veux savoir et comprendre pourquoi.

Com-prendre, plutôt que se faire prendre :

  • Certaines personnes seront ponctuellement contentes d’avoir simplement acheté « ce qu’elles veulent ».

Elles se demanderont – ou ne se demanderont peut-être pas – pourquoi elles restent globalement insatisfaites, une fois l’achat complété. Était-ce seulement… ce que la personne désirait vraiment ?

Savoir ce qu’on veut signifie une chose essentielle : pouvoir dire « JE » veux, ou « JE » ne veux pas. Vous trouvez cela simple ? Entrons dans les plus grands pièges de l’humanité (j’assume, et vous allez comprendre).

Contrairement aux doctrines tueuses d’ego largement répandues, il existe un ego BIEN placé et des en-vies véritables :

Le désir, le désir profond, ne vient pas du superficiel, l’indication est dans le mot :

  • Désir profond.
  • Désir viscéral.

Sans désir(1) , il n’y a pas de vie.

Sans en-vie, on ne peut être en-vie.

Ceux qui sont en-vie ont un Ego. Dans le cas contraire, ils ne sont pas capable de dire « moi », ou de dire « je ». :

  • Ils diront volontiers « il faut que je fasse ça ».
  • Ils ne diront que difficilement « je choisis de faire ça / je préfère faire ça ».
  • Ils vous répondront volontiers « je n’ai pas le temps« .
  • Ils peineront à vous dire « ton problème est réel, mais je ne prendrai pas de mon temps pour toi ». (Entre-nous, je félicite celles et ceux qui assumeront l’emploi de phrases aussi percutantes ! La réaction de vos interlocuteurs doit être éloquente.)

Attention, il existe assurément un Ego MAL placé :

  • Celui qui développera l’orgueil et la vanité.
  • Celui qui développera des velléités sans rien concrétiser en actions.
  • Celui qui favorisera la « procrastination« , si vous me passez cet anglicisme.

Vous comprendrez mieux cette nuance. L’Ego BIEN placé développera :

  • L’affirmation respectueuse de soi,
    • Et donc du charisme !
  • Le développement de valeurs réelles
    • Hors dogme externe inconsciemment inculqué/imposé, puis répété.*
  • L’entretien de valeurs à travers la prise de position et des actions concrètes.

*Voir cet article sur les dogmes, si ça vous intéresse.

L’ego bien placé est en somme… bien trop dangereux pour toute forme de doctrine, qui n’a d’autre option que de tenter de poursuivre continuellement un nivellement par le bas.

Ne pas avoir développé son ego, d’ailleurs, c’est aussi mieux pour l’économie ! Les moutons sont les consommateurs idéaux :

  • Ils laissent (délaissent) leurs en-vies aux publicités.
  • Ces pubs les gardent en-vie et animent (ou « font vivre ») des personnes sans vie.
    • En apparence, du moins, car il n’y a aucune profondeur dans ces « en-vies ».
  • Les moutons suivent les influences (et les influenceurs, à l’évidence).
    • Ils restent vides et cherchent à « être remplis ».
    • Ils consomment et se consument à petit feu, un(e) somme dépensée (ou dépourvue de pensées) après l’autre.

Le consumérisme, avec son précieux allié tueur d’Ego, lève une armée docile de mort-vivants.

Nous y sommes.

Walking Dead n’était finalement pas si loin que ça de nous.

Notre smartphone peut-il nous emprisonner encore plus vite?

Bien sûr, car on en veut… « toujours plus ».

Du moins, on croit – on pense, en vouloir plus. Vous avez compris la nuance n’est-ce pas?

Un vide intérieur demande toujours à être comblé. Ne dit-on pas, dans cette expression populaire : ça m’a comblé ! C’est une expression on ne peut plus valable, pour des gens vides.

VOITURE – CAISSE ÉLECTRONIQUE

Il existe un smartphone connecté à votre « caisse »! Qu’est-ce que vous en pensez ?

Une voiture basique, avec des pièces qui se remplacent ? Noooon. C’est vieux jeu.

Une voiture moderne est une caisse irréparable et blindée d’électronique. C’est une forme de pléonasme (en tout cas, pour toute personne qui comprend comment fonctionnent les réparations, les imbrications de l’électronique dans une voiture et le prix des logiciels associés selon les marques et les concessionnaires).

Toujours plus vite, toujours plus de technologie?

  • Une voiture électrique puissante peut peser plus de 2 tonnes.
    • Oui, 2x plus lourde qu’une autre !
  • Puissante à quel point ? Démesurément puissante. Un vieillard a doublé 3 voitures, dont la mienne, en montée dans une route de montagne avec sa « voiture connectée à son smartphone ». C’est la puissance d’une voiture de compétition dans les mains de n’importe quel vulgaire « consommateur ».
    • Ces voitures, de par leur poids, consommeront TOUJOURS plus de kWh et emmèneront TOUJOURS plus de microplastiques dans les océans avec l’usure proportionnelle de leurs pneus. Aucune comparaison possible avec une petite voiture essence utilisée et entretenue consciencieusement.

Je vous propose un bon coup de frein à main.

Le but n’est pas d’avoir un accumulateur centralisé de données familiales au milieu de votre salon qui commandera votre maison remplie de domotique « écolo », car branchée sur une installation solaire conventionnelle (qui se coupera automatiquement, pour des raisons légales avant tout, en cas de panne de courant).

Pire encore, certains pensent « devoir » être connecté(e) à « l’intelligence artificielle« . (Il en est un qui connaît l’art de tirer sur les ficelles en manipulant les connaissances «  »consensuelles«  » superficielles .)

Il y a urgence de ralentir un instant. L’idée serait … peut-être, de commencer par …

Les bases d’un plaisir commun

Qu’est-ce qui apporte une satisfaction garantie, de manière universelle ? Pas de beau discours, pas de vente de rêve, juste quelque chose de bien réel et de partagé par toute personne qui aura choisi d’essayer.

1: Faire

Le plaisir est systématiquement présent quand on est en mesure de dire :

« Je l’ai fait moi-même. »

Il y a donc cette notion de faire.

Créer. Façonner ! Il y a aussi cette notion essentielle de savoir comment faire à nouveau.

2: Le savoir faire

On peut faire, on peut réparer, on peut entretenir !

La compétence est liée au plaisir, à la satisfaction saine et bien réelle (contrairement à une personne qui se sentira momentanément « comblée par un cadeau »).

Se réapproprier nos compétences, c’est se réapproprier un plaisir sain. On ne parle donc pas de poudre aux yeux, de gratification instantanée « high tech » de réseaux asociaux (avec les haut & bas émotionnels associés, sans même parler du FOMO – Fear Of Missing Out, ou peur entretenue du fait de manquer potentiellement quelque chose sur ces plateformes de nivellement par le bas).

  • On peut emprunter un chemin du plaisir, et avancer progressivement.

Tous les domaines sont touchés par cette « urgence de ralentir » et cette « urgence de se réapproprier les s-avoir(sic) ». Les savoirs qui nous accompagnent (avoir pour soi, s’avoir, mais aussi s-avoir).

Des pâtissiers parmi vous ?

Si vous aimez la pâtisserie, vous aimerez aussi l’idée de ne pas avoir à « (re)sucrer vos fraises ». Un fruit, initialement, est naturellement bien sucré. Cependant, les pâtissiers ne savent pas forcément que la qualité des ingrédients est liée à la qualité du sol dans lequel les fruits ont été cultivés (produits…DANS le sol) !

A la base, le sucre vient de la photosynthèse. C’est la « seule valeur ajoutée dans ce monde (2) ». Il y a la transformation et toutes ces choses « commerciales », mais la valeur AJOUTÉE, vient de la création de matière (transformation du carbone gazeux atmosphérique en carbone solide).

Pour « gagner » quelque chose, le plus important est de comprendre comment bien nourrir les plantes. Il convient de vérifier, puis de faire en sorte, que nos plantes aient tout ce dont elles ont besoin !

Il s’agirait de …

FAIRE UN PAS DANS LE SENS DU VIVANT (pas du transhumanisme)

Mais c’est le sujet d’un autre article! Une fraise, naturellement sucrée ? Quel est le secret de la belle plante ?

Si vous permettez, une plante saine sera « naturellement belle » et « naturellement bonne » ! Si vous souhaitez comprendre comment, ce sera dans mon futur article : [Article : le secret de la belle plante!]

Que fait-on avec son portable ? Car c’est un pas à l’opposé du vivant.

On tente de réapprendre. De ce réapproprier tout ce que « notre portable peut faire à notre place ». On récupère tout ce dont on a besoin, mais sans lui.

Facile à dire! GPS / Caméra / Internet / E-banking / Réseaux a-Sociaux (messageries incluses) / Sms / Appels / Habitudes (même celles que vous n’aviez pas remises en question).

Il y en a du boulot ! Personnellement, j’ai pris ça pour un challenge, comme on dit. Je me suis rappelé de tout ce qu’il « peut potentiellement faire » et j’ai pris ça pour une inspiration :

1) Bon, et ça, est-ce que j’en ai besoin ?

  • Non, la plupart du temps (app de jeux vidéos « passe-temps »…).

Et ce truc pour mieux gérer les cycles du sommeil ? Connecté à ma montre, qui lit tous vos signaux corporels A MA PLACE ?

2) Et si j’en ai vraiment besoin, est-ce que je peux faire sans ?

… la plupart du temps, la réponse est : Probablement !

En ce qui me concerne, je « concentre » ce que je considère comme une utilisation essentielle de mon portable à un moment de la journée. C’est le cas pour l’e-banking, ou la consultation quotidienne du peu de messagerie(s) que j’ai décidé de conserver (pour le professionnel).

Le reste du temps, je le laisse quelque part où je peux l’oublier, en mode avion. Ce n’est qu’un exemple – le mien, rien de plus. Ceci dit, une piste de la part de quelqu’un qui a déjà pu mettre en pratique ce que vous avez lu dans cet article peut potentiellement s’avérer utile.

La suite vous appartient, enfin… si votre vie et vos envies vous appartiennent bien !

Je vous souhaite une vie progressivement de plus en plus remplie…

  • De compétences,
  • De désirs véritables et de plaisirs sains (oui, oui, ceux-là 😋),
  • De créativités et de créations, mais aussi
  • D’actions concrètes dans le sens de vos valeurs.

Faire de ses mains, sans être freiné par la tête. Faire, permet de parfaire.

Attendre que ce soit parfait pour faire, permet essentiellement… de ne plus rien faire.

William Janssens

SOURCES / Commentaires / Explications / Lexique etc.

(0) ASS – Abréviation personnelle signifiant « Avec Son Smartphone » – On l’a bien dans le …

(1) L’absence de désir fait partie des dérives retrouvées, par exemple, dans le bouddhisme ou le New Age, ou encore dans n’importe quelle autre doctrine qui vise à convaincre son adepte qu’il est dangereux de s’affirmer comme un individu respectable et donc d’être respecté pour qui il est vraiment. En d’autres termes, le but de ces doctrines est d’obtenir un groupe avec certaines caractéristiques au détriment de l’individu, plutôt qu’un groupe formé par des « individus forts, respectables et respectés ». Indice : Il est COMPLIQUÉ – si ce n’est impossible – d’avoir un groupe soumis s’il ne contient que des individus individués qui se respectent (redondance délibérée).

(2) Citation d’Anaelle Théry, dans son magnifique livre « Bienvenue en Syntropie »


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