Pocahontas

đŸŒœ Pocahontas : PrĂ©cieux enseignements AVEC la nature

Par William JANSSENS – Écrivain indĂ©pendant

Les Indiens et la Nutrition

Le maïs traditionnel est/était une denrée de choix. On parlera du maïs moderne dans un instant :).

La magnifique chanson de Disney « Au son calme des tam-tams », au dĂ©but du film, semble ĂȘtre le passage qui se focalise le plus sur le mode de vie – suggĂ©rĂ© et tel que transmis par Disney – de ce peuple autochtone. Il n’est pas exagĂ©rĂ© de dire que Disney fournit gĂ©nĂ©ralement un gros travail pour le respect du cadre / contexte / dĂ©cor des populations concernĂ©es.

Revenons au maĂŻs, qui Ă©tait un aliment de haute qualitĂ©. Il contribuait Ă  l’entretien de la santĂ© de ces peuples. Le maĂŻs n’a pas attendu l’agriculture conventionnelle pour se rĂ©pandre Ă  travers toute l’AmĂ©rique du sud, dite latine aujourd’hui – car la plus grande part de la population actuelle n’est pas native.

Les plus curieux auront probablement dĂ©jĂ  Ă©tudiĂ© cette plante aux graines d’or, ainsi que les traditions qui accompagnent les mĂ©thodes de prĂ©paration ancestrales :

  • Le peuple natif d’AmĂ©rique utilisait dĂ©jĂ  un procĂ©dĂ© extrĂȘmement efficace pour amĂ©liorer la valeur nutritive du maĂŻs : la Nixtamalisation.
    • Avec de la chaux, minutieusement dosĂ©e, la farine de maĂŻs donnera une Masa Harine avec encore plus valeur nutritive ! Ceci permettra aussi d’amĂ©liorer considĂ©rablement la conservation. Vous trouverez des informations gratuitement assez facilement sur le peuple « Hopi Â» (il se peut que j’en fasse un article, c’est un sujet fascinant).
  • Il existe encore des variĂ©tĂ©s paysannes reproductibles de cette merveilleuse herbacĂ©e (famille des PoacĂ©es), mais il faut chercher.
    • Voici un fournisseur français de haute qualitĂ© : Kokopelli

Si la « musculation » vous parle, certaines variĂ©tĂ©s anciennes comme le maĂŻs bleu sont bien plus riches en un acide aminĂ© trĂšs particulier : la leucine (acide aminĂ© branchĂ©, donc un « BCAA »). Ceci ne fait pas « tout », le mode de vie des indiens est incomparable avec un amĂ©ricain moderne, mais c’est un Ă©lĂ©ment constructif – au sens littĂ©ral et figurĂ© – Ă  garder en tĂȘte.

MaĂŻs « moderne » – un Ă©chec cuisant

Le maĂŻs Ă©tait nutritif avant l’intervention « moderne Â» des mĂ©thodes d’hybridations (F1-industrielle(1)) faĂźtes pour affaiblir les plantes. Oui, pour les affaiblir en diminuant drastiquement la diversitĂ© gĂ©nĂ©tique. Elle ne sont « fortes » que dans le discours des commerciaux (elles rĂ©sistent Ă  leur « package » de vente, effectivement).

C’est aussi pour rendre les acheteurs dĂ©pendants des semences, car elles ne sont pas reproductibles au sens stricte du terme. Elles dĂ©gĂ©nĂšrent rapidement, par design.

Aujourd’hui, le maĂŻs est utilisĂ© notamment comme carburant pour les moteurs Ă  explosion de nos machines.

  • Les pratiques actuelles qui alimentent notre technologie moderne suggĂšrent qu’il est correct de nourrir la machine avant l’humain…
    • Ce n’est pourtant ni Ă©cologique, ni Ă©thique. Un « bio-carburant » dit-on ! [America Was Wrong About Ethanol – Study Shows] Cette appellation induit les consommateurs en erreur sur la nature du procĂ©dĂ©. En effet, elle est directement associĂ©e Ă  la monoculture conventionnelle. Ainsi, le « package technologique » est parfaitement NON-biologique. Ces cultures de maĂŻs sont aussi totalement dĂ©pendantes de la pĂ©trochimie (que l’on parle des tracteurs, des engrais NPK ou des « -ides » – pesticides, fongicides, herbicides (1)).

Reste-t-il encore un peu d’humilitĂ© dans notre perception ? Ces « sauvages«  avaient peut-ĂȘtre bien plus de connaissances « constructives et utiles » Ă  partager que l’on ne peut le penser.

Pharmacop(o)ea Amérindienne

Le vieil arbre esprit de la forĂȘt est un saule pleureur (Salix Babylonia). Le protagoniste blessĂ© reçoit comme cadeau de la part des indiens un bout d’Ă©corce de cet arbre qui assisterait dans la guĂ©rison de sa blessure (a reçu un coup de fusil).

  • C’est en effet Ă  partir de l’Ă©corce de cet arbre (ou Ă  partir de la reine-des-prĂ©s) que l’industrie moderne a pu extraire l’acide salicylique.
  • On trouve communĂ©ment ce principe actif dans l’Aspirine, qui a donc Ă©tĂ© brevetĂ© par Bayer sous forme d’acide acĂ©tyle salicylique (avec un procĂ©dĂ© d’acĂ©tylation Ă©galement utilisĂ© pour la fabrication d’hĂ©roĂŻne).

Ajout personnel : Je prĂ©fĂšre largement me faire des thĂ©s de saule. Le niveau de confiance que je peux apporter aux « modifications pharmacologiques » pour modifier une pharmacopea multimilĂ©naire n’a rien d’une amĂ©lioration, mais tout d’une appropriation. Si vous Ă©vitez de cuir votre thĂ© trop longtemps, vous Ă©viterez d’en faire ressortir un excĂšs de tanins : Pas de mal de ventre Ă  attendre si vous ĂȘtes raisonnable. L’argument qui suggĂšre un bĂ©nĂ©fice digestif par rapport Ă  l’acĂ©tylation ne tient pas, Ă  mon sens (acide salicylique > acide acĂ©tyle salicylique).

Si vous ne savez pas encore si vous avez des saules dans le coin, vĂ©rifiez les points de votre terrain ou l’eau abonde : vous aurez trĂšs trĂšs probablement des saules pas loin. Ensuite, il suffit d’apprendre Ă  les reconnaĂźtre. L’accĂšs Ă  cette mĂ©decine naturelle sera ensuite gratuite pour le reste de votre vie.

Le saule n’est pas « utile » que pour obtenir une aspirine naturelle. C’est un arbre qui se bouture trĂšs trĂšs facilement ! Et ce n’est toujours pas tout :

Suggestion : Bouture de SAULE

Si vous dĂ©cidez de prendre rĂ©guliĂšrement des branches pour bĂ©nĂ©ficier des principes actifs, vous avez une solution pour « rendre la pareille » Ă  l’arbre que vous aurez prĂ©levĂ© :

Vous pouvez, on ne peut plus facilement, faire des boutures avec d’autres branches. Ceci permettra Ă  cet arbre de se reproduire ailleurs. Ce sera une sorte de « win-win » (gagnant-gagnant) avec la nature. 🙂

  • Le saule se bouture tellement facilement qu’il n’y a qu’Ă  … replanter directement la branche.
    • La branche crĂ©era des racines, notamment grĂące Ă  l’acide salicylique et lui permettra de faire pousser des racines, quand ses cellules seront en contact direct avec la terre mouillĂ©e.
    • Ces mĂȘmes branches permettent aussi de crĂ©er soi-mĂȘme et gratuitement de l’eau contenant des hormones de bouturage(1).

Pour revenir au peuple autochtone : Le saule – et le reste de leur incroyable pharmacop(o)ea – n’aura malheureusement pas suffi Ă  repousser une part trĂšs trĂšs triste de l’histoire amĂ©rindienne.

Histoire des peuples autochtones

Une grande partie de la population sera dĂ©cimĂ©e par l’introduction de la variole, un virus auquel ces peuples n’avait jamais Ă©tĂ© exposĂ©. Une autre part sera tuĂ©e par les armes Ă  feu.

Plus tard, Ă©normĂ©ment seront torturĂ©s dans des « Ă©coles spĂ©cifiques » catholiques. On parle d’une autre forme de massacre, de torture… quel « bon » dieu ? Ah, celui dont on doit prĂ©ciser qu’il est « bon » justement. Ce n’est peut-ĂȘtre pas un hasard.

  • Les peuples natifs n’ont jamais Ă©tĂ© monothĂ©istes.

Les conquistadors rĂȘvent du monde de l’Ăąge d’or. Ils rĂȘvent des fameuses citĂ©s d’Or ! Ils n’ont Ă©videmment pas commencĂ© Ă  se renseigner sur ce monde, sur tous les mystĂšres qui entourent la merveilleuse cordillĂšre des Andes.

Ils rĂȘvent de l’ELDORADO. Comment rejoindre les valeurs d’un monde qui valent tout l’or du monde ? Naturellement, en les massacrant, en les pillant et … en rentrant les mains vides, mais sales – avec du sang sur les mains, et du plomb dans la cervelle.

On peut se rappeler de ce qu’il s’est passĂ© dans Encanto, pour une partie similaire de l’histoire.

Virginia Compagnie

« La Virginia Company est une compagnie coloniale anglaise Ă  but lucratif fondĂ©e en 1606″ (Virginia compagny)

Vous verrez qu’il n’y a aucun doute possible, car il est d’emblĂ©e indiquĂ© dans les paroles que nous sommes 1 an aprĂšs la fondation de la compagnie coloniale.

« AprĂšs avoir vainement cherchĂ© de l’or et des pierres prĂ©cieuses dans les environs, ils doivent se lancer dans diffĂ©rentes industries et cultures, en particulier le tabac, le goudron et la biĂšre. Cependant, ils ne peuvent passer suffisamment de temps, au goĂ»t de la compagnie, Ă  ces tĂąches Ă  but commercial. » (Virginia compagny)

Pour celles et ceux qui dĂ©sirent aller plus loin GRATUITEMENT, vous trouverez Ă©normĂ©ment de livres gratuits sur l’histoire ici : https://hourlyhistory.com/ « Livre sur l’histoire qui ne prennent pas plus d’une heure Ă  lire ». Ce qui nous concerne directement est Ă  ce lien : https://hourlyhistory.com/pocahontas/

On parle de Pocahontas directement, mais aussi de John Smith ! C’est aussi le cas de ce livre, dont la narration vient directement des hĂ©ritiers du peuple de Pocahontas : « Dr Linwood (Little Bear) Custalow, The True Story of Pocahontas: The Other Side of History. »

[Paroles] Sur un rythme militaire de conquérant

« En l’annĂ©e 1607, embarquons mes amis
Ton or nous fait tourner la tĂȘte, Virginia Compagnie
Nous partons tous Ă  la conquĂȘte, d’un pays de paradis
Ma foi, notre fortune est faite, Virginia Compagnie
Ta parole est d’or, pardi, Virginia Compagnie

Mmmh mmh ! ! !

Pour Dieu [c’est sĂ»r…], pour l’or [matĂ©riel] et pour la vie  [placĂ© dans ce discours uniquement pour convaincre les travailleurs, car c’est plutĂŽt « pour la mort » dans la pratique… ], Virginia Compagnie »

Entre parenthĂšses [ … ], les commentaires de mon propre fait.

Des sauvages

Prologue :

Je distingue ici les paroles des conquistadors et des indigĂšnes. Cette distinction des perspectives me fait penser Ă  la chanson « ma promesse » dans Wish : Asha et la bonne Ă©toile :

  • Magnifico et Asha chantent la mĂȘme chose, mais pas avec la mĂȘme authenticitĂ©.
    • Évidemment, vous comprendrez rapidement qui interprĂšte le rĂŽle de « l’omnipotent » qu’on « fĂ©licite pour sa bienveillance » :).

Reprenons donc, avec le conquistador dont le discours belliqueux finira par atteindre tout l’Ă©quipage : VidĂ©o « Des sauvages »

[Conquistador]
« J’ai toujours dit qu’on ne pouvait pas faire confiance Ă  ces barbares.
Smith voulait s’en faire des amis, et voyez le rĂ©sultat!
Je pense qu’il est grand temps de secourir notre courageux camarade*
Au petit matin, on attaque.

Conquistador (con qui s’adore)IndigĂšnes
(1) Il n’y a rien Ă  faire, avec ces paĂŻens* d’Indiens !
C’est une race de vipĂšres, de bons Ă  rien !
Il faut tuer ces bĂȘtes, d’une balle dans la tĂȘte,
La vermine, moi, je l’extermine !
(3) Nous avions raison,
L’homme blanc est un dĂ©mon !
Le seul** dieu qu’il adore encore,
C’est l’or !
Dessous sa peau de lys,
Ses vices se glissent !
Ils sĂšment la mort sans remords !
(2) Tous des sauvages, des sauvages ! ! !
MĂȘme pas des ĂȘtres humains ! ! !
Des sauvages, des sauvages ! ! !
Chassons ces paĂŻens*** [croient en « autre chose »] !
Puisqu’ils ne sont pas blancs,
Ils sont forcĂ©ment mĂ©chants ! [C’est dire !!!]
Battons les tambours de guerre !
Tous des sauvages, des sauvages ! ! !
Commençons le carnage,
Battons les tambours de guerre !
(4) Tous des sauvages, des sauvages ! ! !
MĂȘme pas des ĂȘtres humains !
Des sauvages, des sauvages ! ! !
Des tueurs sans cƓur !
Ils ne sont pas comme nous,
Méfions-nous de ces voyous !
Battons les tambours de guerre !
Tous des sauvages, des sauvages ! ! !
Qu’ils aillent tous en enfer,
Au son des tambours de guerre !

Des sauvages, des sauvages ! ! !
Soldats, tous avec moi !
Des sauvages, des sauvages ! ! !
L’avenir est dans vos mains !
Des sauvages !
Des sauvages !
Qu’ils aillent tous en enfer,
Au son des tambours de guerre ! »

(1)(2)(3)(4) font rĂ©fĂ©rence Ă  l’ordre dans la chanson, j’ai simplement mis « qui chantait quoi » (indiens / conquistadors) dans un tableau.
Les […] parenthĂšses sont des commentaires ajoutĂ©s de ma part et n’appartiennent pas Ă  la chanson initiale.
* Détournement de valeurs nobles pour embellir un discours crasseux et finalement parvenir à servir ses propres objectifs : Monter sa troupe contre ses ennemis à lui seul.

** Les indiens insistent sur cette « religion de l’argent » comme critĂšre de diffĂ©rence. IntĂ©ressant de noter qu’ils parlent « du seul dieu » qu’ils adorent. Le lien historique entre les conquistadors et l’Ă©glise est Ă©vident, il se peut que nous soyons autorisĂ©s Ă  connecter ces deux points pour une meilleure comprĂ©hension.
*** PaĂŻen : Terme « utilisĂ© par les chrĂ©tiens et l’Église pour discrĂ©diter les anciennes croyances »

Des sauvages (reprise)

« Voici le grand jour ! En avant !
Voici le grand matin ! Amenez le prisonnier !
Voyons si leur sang est rouge ou blanc !

[Pocahontas] Avant que le ciel explose, je dois tenter quelque chose !

Il faudra qu’ils payent !

[Pocahontas] Aigle donne-moi des ailes ! ! !

Tous ces chiens vont mourir ! ! ! !

[Pocahontas] Montagne donne-moi l’espoir ! ! !

Nous laisserons leurs cadavres pourrir !

[Pocahontas] Oh grand Manitou du ciel ! ! !

C’est eux ou nous !

[Pocahontas] Fais qu’il ne soit pas trop tard !

Ces rats puants, ces riens-du-tout !
Tous des sauvages, des sauvages ! ! !
Démons* ! Satan** !
Qu’ils crĂšvent !
Des sauvages, des sauvages ! ! !
Moi, je les veux tous morts ! ! ! !
Détruisons cette race,
Qu’il n’en reste aucune trace !
Battons les tambours de guerre !

[Pocahontas] Le ciel
Pleure des larmes de fer ! ! !

Battons les tambours de guerre !
Battez-les sans repos,
Sans leur crever la peau !

[Pocahontas] Mais c’est la mort de l’Amour ! ! !

Battons les tambours ! ! !

Que sonnent les tambours de ! ! !
[Pocahontas : NON] ! ! ! guerre ! »

*DĂ©mons vient du grec Daemon (ÎŽÎ±ÎŻÎŒÏ‰Îœ), qui signifie aussi divin/divinitĂ©. Tout ce qui n’est pas Bien sĂ»r, je ne rĂ©siste pas Ă  l’idĂ©e de vous partager la chanson principale du film. Voici la version française : 

Pocahontas – L’air du vent I Disney

Mr. Smith aura le courage d’écouter son cƓur, alors que « son monde Â» est de plus en plus fermĂ© Ă  la possibilitĂ© d’apprendre de merveilleuses choses de la part des populations jugĂ©es comme primitives


En effet, la terre n’est que de la terre, pour ceux qui ne sauront peindre aux 1000 couleurs, l’air du vent !

Je vous donne aussi, en toute logique, la version anglaise, originale : Colors of the Wind – Judy Kuhn.

J’ai Ă©galement Ă  coeur de vous proposer une autre version, avec orchestre : Colors of the Wind – Live Orchestra | Pocahontas.

Cette derniĂšre est interprĂ©tĂ©e par Christine Allado. À ce moment (4min et quelques), le temps s’arrĂȘte pendant quelques instants
 Ă  chaque fois que je l’écoute! Peut-ĂȘtre que je vais finir par rajeunir si je l’écoute plus souvent. La musique n’est-elle pas intemporelle ?

BONUS

Vous avez dĂ©jĂ  de nombreux liens. Cependant, j’aime partager ce qui m’a frappĂ© quand je prends le temps de dĂ©velopper un sujet.

Voici un « reprise Â» de la chanson du film avec FlĂ»te et flĂ»te de pan, interprĂ©tĂ© par un natif amĂ©ricain !

MalgrĂ© les massacres, ils sont toujours lĂ , avec leurs magnifiques longs cheveux noirs, Ă  narguer les occidentaux stressĂ©s et bien souvent chauves avant 33 ans. Mais si « mais si Â» (Ă  lire comme cela s’entend)


Gloire au peuple natif amĂ©ricain !

SOURCES

– Certaines sources sont indiquĂ©es directement dans le texte (lien URL ou */**/***)

– Les paroles des chansons sont les paroles officielles des chansons qui appartiennent Ă  Disney.

1) Analyse factuelle sur les « hybrides F1 », par Ananda Guillet, prĂ©sident de l’association Kokopelli : https://www.youtube.com/watch?v=J9Gyhq0qMvI. Si le sujet vous intĂ©resse, je vous propose une discussion sans langue de bois entre Ananda et Nicolas Meyrieux (Farm Tour).

– Comment fabriquer une hormone de bouturage ? L’eau de saule, trois mĂ©thodes faciles, par Jean-Luc Petit, lien : https://www.youtube.com/watch?v=R_ukeqJ6yUs

Pour l’étude sur l’éthanol utilisĂ© dans le carburant des voitures, je suis allĂ© rechercher les Ă©tudes mentionnĂ©es directement dans la vidĂ©o. Toutes ne sont plus disponibles aussi facilement, mais les voici – au besoin, avec le lien webarchive, quand je l’ai trouvĂ© :

« America Was Wrong About Ethanol – Study Shows » :

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Aucune intelligence superficielle n’a Ă©tĂ© (et ne sera) utilisĂ©e par William Janssens.

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