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đŸšȘLes PORTES de l’invisible đŸ«Ł

William Janssens – Ă©crivain HUMAIN indĂ©pendant


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I.PremiĂšre frontiĂšre du visible : La perspective !

Ce qui ne se voit pas peut, Ă  juste titre, ĂȘtre qualifiĂ© d’invisible.

En revanche, ce qui est cachĂ©, n’est pas forcĂ©ment invisible.

Il faut le découvrir ou retirer le voile.

  • 📾Un photographe naturaliste saura se recouvrir d’une « tenue spĂ©cifique Â» pour immortaliser les 🩚animaux🩍dans leur contexte naturel.
    • Le camouflage rentre dans la catĂ©gorie de ce qui dĂ©tourne/manipule l’attention. Les pickpockets et les magiciens excellent dans ce domaine.
    • La substantifique moelle est la mĂȘme, pour ĂȘtre compĂ©tent, ils doivent pouvoir rĂ©pondre Ă  cette question : « Que voit mon observateur ? Â»

Ce qui est invisible peut ĂȘtre trop petit (ou trop grand) pour ĂȘtre perçu au moment de son observation.

  • Ne plus trouver nos lunettes ne signifie pas qu’elles sont forcĂ©ment loin. Parfois
 pas plus que le bout de notre nez đŸ€“. Elles Ă©taient alors trop GRANDES !
    • Nous retenons la notion de perspective :
      • (a) Focalisation (zoom ou « tĂȘte dans le guidon Â») VS
      • (b) Prendre du recul – sauf si les lunettes reculent avec nous!

Cet article, un peu surprenant, nous aidera Ă  y voir plus clair
 dans le monde de l’invisible! Sortons donc, ne serait-ce qu’un instant, du stress omniprĂ©sent, car l’exploration demande un changement de perspective, un changement d’état.

Pour arrĂȘter de subir une vie dictĂ©e par le stress, il nous faut retirer la tĂȘte du guidon. La vie passe vite, mais on peut toujours choisir de s’arrĂȘter un instant pour reprendre son souffle.

Respirons un peu : Prolonger l’expiration provoquera aussitĂŽt une meilleure inspiration.

Fort bien. A prĂ©sent, avançons, mais avec une capacitĂ© de vision plus globale 🙂

En tout cas, une perspective largement plus globale que tous ceux qui n’ont jamais le temps de prendre le temps. Ceux qui ne prennent jamais le temps sont toujours pris par le temps. Curieux non ?

II.Les frontiùres du visible – par thùme

I.Jeux de lumiĂšre & đŸ”„FEU solaire🌞

Nous ne sommes pas nyctalopes (vision nocturne, comme les chats et les chouettes), la visibilité est donc encore plus dépendante de la luminosité chez les humains.

🌑🌒🌓🌔🌕🌖🌗🌘

Commençons par le thĂšme le plus brĂ»lant, celui du soleil qui illumine nos cƓurs.

O SOLE MIO !

On parlerait, pour certains, du feu solaire.

Du soleil dans nos cƓurs

La lumiĂšre du soleil se compose de plusieurs frĂ©quences, nous parlons de spectre de lumiĂšre. Cette derniĂšre est trĂšs riche en ondes rouges et infrarouges. A elles seules, ces deux portions reprĂ©sentent plus de la moitiĂ© de la « puissance Â» solaire. Le spectre infrarouge ne se voit pourtant pas, c’est pour cela qu’il est appelĂ© ainsi :

  • INFRA- a pour signification en-dessous. Nous nous situons donc en dessous du spectre visible pour les humains.

Or, c’est bien lui qui nous chauffe le plus ! ❄ A 0°C, en hiver, vous pourriez parfaitement vous sentir Ă  l’aise en t-shirt, dĂšs le moment que le soleil vous accompagne gĂ©nĂ©reusement🌞 – et que le vent n’accĂ©lĂšre pas la perte de chaleur (par convection).


 Et sur notre peau !

Vous aimez bronzer ? đŸ§˜â€â™‚ïžđŸ§˜đŸŸâ€â™€ïž

Le spectre de lumiĂšre qui vous permet de bronzer n’est pourtant pas visible, lui non plus. On parle d’ULTRA-violet, sa frĂ©quence est trop Ă©levĂ©e pour ĂȘtre observĂ©e Ă  l’Ɠil nu.

BrĂšve notion de langage : Nous parlons d’onde simplement pour parler de quelque chose qui monte et descend au sein d’un cycle. Une boucle de mini montagne russe !

On dit que « la longueur d’onde est trop petite Â» quand elle reprĂ©sente une trop grande frĂ©quence pour que nous puissions la percevoir ou la sentir.

  • Une grande frĂ©quence oscille donc rapidement (l’onde sera « montĂ©e puis redescendue Â» trĂšs rapidement)
  • Une petite frĂ©quence oscille lentement (l’onde complĂšte dure plus de temps)

Évidemment, ce n’est pas parce que vous ne voyez pas la part de lumiĂšre qui optimise votre bronzage que ce n’est pas rĂ©el. Cette frĂ©quence permet Ă©galement la synthĂšse de la vitamine D (longueur d’onde aux alentours de 315 nanomĂštres).

C’est invisible, mais nous pouvons le quantifier ! Ce que vous pouvez retenir :

  • Le soleil est essentiel dans nos vies, pas le supplĂ©ment de vitamine D*
  • La vitamine D ne garantit absolument pas la bonne humeur, la chaleur ou encore la normalisation des hormones sexuelles (testostĂ©rone / progestĂ©rone), contrairement Ă  une exposition normale et naturelle Ă  la lumiĂšre.
    • Rester dans un bureau Ă©clairĂ© par des LED dĂ©pourvues du spectre rouge avec une pilule de vitamine D en plein Ă©tĂ© est un bien triste choix, souvent prĂ©conisĂ© par des vendeurs de supplĂ©ment qui se basent sur des stratĂ©gies de peur de manquer de quelque chose. « Ne changez rien, achetez juste ma solution ici et vous aurez tout ce qui est important pour votre corps :
      👉 lien d’affiliation👈 »

De son cĂŽtĂ©, le « supplĂ©ment soleil Â» est gĂ©nĂ©reux [le soleil donne], rĂ©gĂ©nĂ©rant et gratuit. Il rayonne bien au-delĂ  de ces stratĂ©gies marketing obscures.

*La vitamine D peut aussi ĂȘtre problĂ©matique, tout particuliĂšrement si sa composition est de piĂštre qualitĂ©, ou accompagnĂ©e par des graisses extrĂȘmement instables comme de l’huile de colza ou de lin (nous y reviendrons).

Chauffage « invisible Â»

Un chauffage Ă  « infrarouge Â» opĂ©rera sans vous montrer qu’il chauffe. Vous sentirez cependant TRÈS BIEN son effet. Le mĂ©tal chauffĂ© diffusera sa chaleur par spectre infrarouge. A cĂŽtĂ© d’un poĂȘle Ă  bois classique, si aucun obstacle ne vous cache de son rayonnement, vous vous (rĂ©)chaufferez plus rapidement que si vous ĂȘtes derriĂšre un obstacle. La sensation est rĂ©elle, la chaleur ne se voit pas.

Évidemment, si vous avez dĂ©jĂ  rĂ©alisĂ© đŸ”„un grand feu, comme dans le cas d’un « Kon Tiki Â»đŸ”„, vous avez dĂ©jĂ  pu ressentir cette chaleur par rayonnement, car aucun obstacle ne se place entre vous et le feu. La chaleur de l’air a beau monterâŹ†ïž, vous serez tout de mĂȘme en mesure de sentir cette chaleur lĂ .

C’est un rayon que vous connaissez, Ă  prĂ©sent !

👕Habits rayonnantsđŸŽœ

Nous portons des habits pour rĂ©cupĂ©rer la part de lumiĂšre infrarouge que nous Ă©mettons en tant qu’organisme vivant. La vie entretient du « spectre rouge Â», ce qui peut se voir (quantifier/mesurer) Ă  la camĂ©ra thermique.

Vous rayonnez, peut-ĂȘtre sans le savoir. Ce qui est Ă  la fois triste (si vous n’en ĂȘtes pas encore conscient) et gĂ©nial (si vous le savez, et c’est le cas Ă  prĂ©sent, de toute maniĂšre! đŸ™‚ ).

ParenthĂšse « premiers secours Â» : 🚁 Les couvertures de secours amenĂ©es pour rĂ©chauffer les personnes en risque d’hypothermie đŸŒĄïžreflĂštent particuliĂšrement bien la puissance de cette lumiĂšre interne. Elles sont plutĂŽt fines, ce n’est donc pas uniquement parce qu’elles vous isolent du froid qu’elles fonctionnent. Le matĂ©riau en question reflĂ©tera fortement votre propre chaleur. Votre chaleur ne « quittera Â» plus votre corps, mais reviendra vers vous et votre tempĂ©rature peut remonter Ă©tonnamment vite.

II.Le ciel ne manque pas d’ AIR đŸŒŹïž

Un son, un frisson

Le son
 peut vous faire trembler !

đŸŽ¶Lors d’un concert ou d’un festival, il suffit de se rapprocher suffisamment d’une enceinte (en se bouchant les oreilles pour ne pas perdre l’ouĂŻe), pour sentir votre cƓur ou mĂȘme tout votre corps trembler ! En effet, le son vibre.

D’ailleurs, les musiciens et les chanteurs le savent, intuitivement du moins, par exemple lorsqu’ils sont amenĂ©s Ă  faire un vibrato (terme qui vous aidera Ă  retenir que le son possĂšde bel et bien une vibration). De votre cĂŽtĂ©, vous avez peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  laissĂ© votre plus bel O Sole Mio vibrer de tout votre cƓur, plutĂŽt sous la douche que sur une scĂšne devant un immense publique, mais il faut bien commencer quelque part.

Musique, son, lumiùre et 
 notions de physique universelle

A ce stade, quelques notions supplĂ©mentaires s’imposent.

  • Vous Ă©coutez de la musique ? đŸŽ”Ces frĂ©quences peuvent ĂȘtre « entendues Â».

Les ultrasons, par exemple, ne seraient pas audibles.

Leur frĂ©quence est « trop Ă©levĂ©e » (ultra) pour ĂȘtre entendue par votre systĂšme auditif. Les appareils dits Ă  « ultrasons » Ă©mettent bien quelque chose. Certaines frĂ©quences sont d’ailleurs utilisĂ©es pour repousser des animaux autour des maisons, sans dĂ©ranger les propriĂ©taires humains au moment de l’émission, car ces derniers ne peuvent normalement pas l’entendre.

  • Un « infrason Â» est donc un son en-dessous de la frĂ©quence audible pour nous.
  • L’« ultrason Â» se trouve donc au-dessus du spectre audible.

Les mĂȘmes prĂ©fixes que pour la lumiĂšre sont utilisĂ©s, et c’est normal.

Le spectre visible varie Ă©galement selon des mesures physiques de longueurs d’onde.

Le violet « vibre plus rapidement Â» (plus haut) que le rouge.

🎹Les associations de couleurs sont bien connues par les peintres đŸ‘©â€đŸŽš pour obtenir une couleur de « frĂ©quence intermĂ©diaire Â», elles sont aussi apprises dĂšs le plus jeune Ăąge par les enfants qui ont eu l’occasion de s’exprimer dans une monde en couleur (sans tablette placĂ©e dans ses mains pour que les parents soient tranquilles et que leur enfant soit absorbĂ© par cette « tĂąche Â»).

  • La comprĂ©hension ultime revient Ă  reprĂ©senter la roue de la couleur, qui permet de retomber sur nos pattes, une fois que nous en avons fait le tour.
  • Les pratiquants de yoga peuvent penser aux couleurs qui forment un cycle entre Mulhadara et Sahasrara.

Pour les gens « rationnels Â», la lumiĂšre fonctionne Ă©galement par cycle.

Les imprimantes ont recours Ă  certaines couleurs utilisĂ©es dans des proportions diffĂ©rentes. Ceci se retrouve dans le code couleur, qui est littĂ©ralement un code sur le plan informatique :

Rouge / Vert / Bleu (front color), avec une valeur de 0 Ă  255, que vous retrouvez dans tout programme (highlighting color) qui vous donne la possibilitĂ© de sĂ©lectionner une couleur manuellement. C’est le cas du traitement de texte que j’utilise, « LibreOffice Â» (c’est aussi le cas dans « Word Â», si vous prĂ©fĂ©rez enrichir de grandes entreprises qui s’approprient ce qui existe librement ailleurs).

  • Un son aiguĂ« vibre plus vite, mais s’estompe Ă©galement plus rapidement. Les frĂ©quences vibratoires sont hautes, on pourrait dire d’elles que « cela monte Ă  la tĂȘte Â». En opĂ©ra, on parlerait des moment trĂšs hauts, chantĂ©s par les soprano .
  • Un son grave vibre plus lentement, il peut Ă©galement porter beaucoup plus loin et se prolonger davantage dans le temps. Les frĂ©quences vibratoires sont plus basses. On pourrait dire qu’elles nous « portent Â» tout entier. En opĂ©ra, on Ă©voquerait des moments trĂšs bas/graves, chantĂ©s par des barytons, ou mĂȘme les basses. Pour les instruments, on penserait davantage Ă  la basse qu’à la flĂ»te (haute frĂ©quence).

Le son peut donc avoir un effet plus ou moins spécifique, en fonction de sa fréquence.

Du verre peut-il se briser si nous imitons la Castafiore ? Il faudrait monter Ă  la bonne frĂ©quence (qui dĂ©pendra de la forme du verre, car cela modifie la vibration), pour impacter la structure du verre (en verre ou en cristal), mais surtout assez longtemps aussi (Ă  priori, ce sont surtout les Ă©ventuels dĂ©fauts de microfissures invisibles qui favoriserait le plus votre rĂ©ussite face Ă  un tel dĂ©fis). C’est un Ă©lĂ©ment finalement peu intĂ©ressant par rapport Ă  la rĂ©elle portĂ©e de l’opĂ©ra et de la musque classique. HergĂ© ne nous aura pas apportĂ© autant avec la Castafiore  que dans d’autres contextes de notre cher Tintin ;-), mais l’élĂ©ment physique reste pertinent, tant qu’il ne nous pousse pas Ă  Ă©viter d’écouter de magnifiques notes hautes*, comme celles apportĂ©es par l’indĂ©trĂŽnable La Callas. *Qui montent Ă  la tĂȘte dans le bon sens du terme.

Pour la descente vers les notes TRÈS graves, je vous partage trois chansons qui ne viennent pas de la musique classique. Il s’agit d’interprĂ©tations du seigneur des anneaux par Geoff Castellucci que j’apprĂ©cie tout particuliĂšrement !

Informatique : visible et « cachĂ© »

Un contexte « informatique Â» surprenant illustre Ă  merveille ce qu’il se passe Ă  des niveaux diffĂ©rents de coding : Le « front end Â» et le « back end Â».

Le front end revient Ă  ce que le client voit (quand il consulte une page internet), comparĂ© Ă  ce que l’informaticien code (back end). Il y a donc un concept clair de distinction de ce qui est visible comparĂ© Ă  ce qui est cachĂ© (et doit le rester pour les profanes).

  • Ce que l’on montre n’est pas nĂ©cessairement le reflet de ce que l’on voit, loin s’en faut !
  • Si vous avez un moteur de recherche qui vous permet de VOIR les traqueurs, les cookies et les publicitĂ©s forcĂ©es, vous verrez alors le nombre de choses qu’on vous balance quand vous surfez sur le net avec des moteurs de recherche « normaux Â».
Brave - statistiques
Moteur de recherche « Brave » – statistiques personnelles (William Janssens)

Note : Je ne l’ai pourtant pas installĂ© il y a longtemps. J’utilisais il y a peu Firefox, avant de comprendre Ă  qui il appartenait.

Vibration is in the air

Le son peut porter vers les hauteurs. Euh, Ă  ce point, oui ! Il peut Ă©galement permettre une lĂ©vitation.

  • De petites balles (1mg) peuvent, par exemple, ĂȘtre maintenue en l’air lors de l’émission d’une trĂšs haute frĂ©quence (28 kHz ici) qui suffira Ă  s’opposer Ă  son poids (trĂšs bas). L’exemple partagĂ©e par une Ă©quipe des sciences naturelles de Harvard est disponible en vidĂ©o ci-dessous, avec une visualisation des diffĂ©rentes pressions créées le diaphragme (puis restituĂ©es par le rĂ©flecteur) par une imagerie « schlieren » :

Je parle, un peu plus tard, des super-conducteurs, Ă  faible tempĂ©rature 1 (il est encore trop tĂŽt, dans l’article, pour l’aborder – mĂȘme si le thĂšme du « son porteur » / de la vibration qui porte s’y prĂȘte parfaitement).

Bon vent ! 💹

Le vent ne se voit pas.

Vous voyez cependant les feuilles bouger🍁, pas les particules « d’air Â». On ne voit pas le diazote, le dioxygĂšne et le dioxyde de carbone bouger (ou tout le reste, prĂ©sent en plus faible proportion). Vous ressentez son « poids Â» quand il vous caresse ou quand il est carrĂ©ment en mesure de vous repousser. Vous sentez son aspect similaire Ă  un liquide lorsque 🚗 vous sortez la main par la fenĂȘtre d’une voiture en circulation (en faisant attention Ă  ne pas croiser de poteau, de camion ou de tracteur
).

Le poids* de l’air, mĂȘme s’il est de l’ordre de 1000 fois infĂ©rieur Ă  celui de l’eau (~1g/litre contre 1kg/litre *on devrait parler de densitĂ©), se fait ressentir lorsque la vitesse du vent augmente (ou votre vitesse de circulation avec la main hors de la fenĂȘtre, ou en installant une Ă©olienne sur la remorque de votre voiture, elle tournera mĂȘme si le vent est de 0 km/h – BarnabĂ© Chaillot vous le dĂ©montre ici).

On utilise tout particuliĂšrement l’exploitation des vents « importants Â» en Ă©olien, car la puissance que fournit le vent – pour faire tourner une Ă©olienne – dĂ©pend de la vitesse portĂ©e au cube. Plus le vent augmente, plus la puissance « potentielle Â» Ă  capter est immense, on dit que le rapport est exponentielle (expo-nentielle, mĂȘme racine que « expo-sant Â» comme au carrĂ© x2 ou au cube x3).

L’air est donc bien rempli ! Les constituants ne sont pas trĂšs denses pour autant, l’azote* n’est Ă©videmment pas du fer ou du plomb.

*Dans l’air, l’azote est « liĂ© Ă  lui mĂȘme Â», comme l’oxygĂšne. Comme ils sont au nombre de deux, on parle de di-azote (N2) et de di-oxygĂšne (O2). Note bonus : pour le di-oxyde de carbone, nous avons donc 2 oxygĂšnes pour un carbone, soit le CO2.

III.Sol et souterrains (TERRE)

Un « Stomp » d’élĂ©phant (un pas lourd) peut ĂȘtre entendu par ses semblables Ă  des kilomĂštres de distance ! Il s’agit d’une onde Ă  trĂšs basse frĂ©quence, capable de circuler Ă  travers la terre ! C’est parce que la frĂ©quence est basse qu’elle traversera de telles distances.

Racine et rhizosphĂšre

Les racines reprĂ©sentent ce fameux monde souterrain, « ce qui est sous nos pieds Â» (cachĂ©, pas invisible). Bien sĂ»r, ce n’est pas parce que nous ne le voyons pas « tout de suite Â» devant nous, que ça ne fait pas partie de la rĂ©alitĂ©.

Une fois que nous savons qu’il existe des racines, nous pouvons observer trĂšs diffĂ©remment les arbres, ou mĂȘme le blĂ©. Nous pouvons intĂ©grer ces connaissances Ă  la comprĂ©hension de notre « nouvelle rĂ©alitĂ© Â». Ce qui est en bas reflĂštent d’une certaine maniĂšre ce qui est en haut.

  • Les racines du chĂȘne descendent TRÈS profond.
  • Les fondations d’un grand Ă©difice peuvent Ă©galement 
 OUPS, sujet interdit.

Avec ces nouvelles connaissances, une rĂ©alitĂ© « un peu plus rĂ©elle qu’auparavant Â» pointe le bout de son nez ! Les racines ouvrent le monde des champignons mycorhiziens, des bactĂ©ries, de la vie du sol, de cette fantastique activitĂ© d’échanges Ă©lectriques !

  • Pour les personnes curieuses, on parle de cation exchange capacity (CEC ou capacitĂ© d’échanges de cations, des ions chargĂ©s positivement), tout particuliĂšrement dans le sol argileux qui porte mieux le courant que le sol riche en sable ou en limons, d’oĂč ses propriĂ©tĂ©s comme matĂ©riau de construction, notamment – #adobe #terrepaille.

Fongiphile (ce mot existe? J’espĂšre !)

Le monde fongique est un rĂšgne Ă  part entiĂšre. Les champignons peuvent ĂȘtre visibles🍄, mais ils ne le sont pas toujours ! Les rĂ©seaux formĂ©s par le rĂšgne fongique est inimaginable, sĂ©rieusement. Cela dit, vous pouvez parfaitement observer ce rĂ©seau de filaments blancs en forĂȘt. Ceci intĂ©ressera tout particuliĂšrement les fans d’agriculture naturelle corĂ©enne (KNF – Korean Natural Farming) pour obtenir les trĂšs prĂ©cieux micro-organismes indigĂšnes, dans le but – notamment – de favoriser une santĂ© et une pousse exceptionnelle sur les plantes que vous cultivez.

IV.Mers (EAU)

L’eau, c’est la Vie ! Commençons par les profondeurs :

Chalutage : on touche le fond 😩

Le chalutage des fonds marins représente trÚs bien ce qui est caché dans les profondeurs. Il est possible de le faire remonter.

Merci Ă  #Myazaki de montrer cette horreur de ce bas monde dans un de ses merveilleux films : « Ponyo Â» – que je vous recommande chaleureusement !

Cette pratique (dĂ©gueulasse et Ă  proscrire absolument) permet de pĂȘcher comme un sociopathe, mais aussi de voir le nombre de choses aberrantes qui sont jetĂ©es dans la mer. Les bipĂšdes qui peuplent actuellement la terre n’ont clairement pas la mĂȘme sagesse que ceux qui peuplaient la Terre autrefois. L’ironie est que cette pratique pourrait bien faire remonter certaines « informations » gardĂ©es cachĂ©es (oui, l’exploration des fonds marins fait partie des activitĂ©s les mieux contrĂŽlĂ©es, notamment tout ce qui touche aux dĂ©couvertes associĂ©es, voir source 2…).

Radar d’eau fine ? Gratin dauphinois ? Euh non, radar de dauphin !

Les dauphins ne devraient jamais ĂȘtre ramenĂ©s dans des zoos, car ils communiquent d’une maniĂšre invisible, avec leur radar !

Les murs dans lesquels ils sont confinĂ©s reprĂ©sentent une vraie torture 
 FaĂźtes VOUS-MÊME le dĂ©placement dans une zone oĂč vous pourrez nager avec eux dans leur milieu naturel, plutĂŽt que de cautionner ce qui se passe dans des zoos. AprĂšs
 ce n’est pas non plus comparable Ă  la cruautĂ© des corridas, mais vous choisirez en conscience Ă  prĂ©sent. #SelonLesChoixDeChacun

L’eau, c’est la Vie, aussi pour les tout petits !

C’est Ă©galement ce qui permet Ă  toutes formes de vie de se dĂ©ployer, dont les champignons et les bactĂ©ries.

Parlons de l’Eau « aĂ©rienne »

L’eau de l’air n’est pas visible, mais elle est bien rĂ©elle.

Lorsque votre lieu de vie se refroidit, le taux de saturation d’eau maximal contenu dans l’air diminue, ce qui amĂšne l’eau Ă  se condenser contre des points frais : les vitres sont mouillĂ©es, c’est le point de rosĂ©e ! Avec l’apparition rĂ©guliĂšre d’eau stagnante, d’autres choses invisibles jusqu’alors finissent par « apparaĂźtre Â» : les moisissures. Vous avez Ă  prĂ©sent des tĂąches noires suffisamment grande pour devenir bien visibles.

  • Les bactĂ©ries modifient leur environnement, lorsque vous ne savez pas encore qu’elles sont prĂ©sentes, elles ne l’ont simplement pas encore suffisamment modifiĂ© pour que cela soit perceptible par vous Ă  ce moment-lĂ .

Bactéries lactiques

Donnez quelques jours Ă  des lactobacilles pour se dĂ©velopper dans du lait, vous observerez le lait caillĂ© qui flotte dans un lait plus clair, ressemblant Ă  du sĂ©rum : le « lactosĂ©rum Â», appelĂ© aussi petit lait ou whey en anglais. Cette aciditĂ© est trĂšs utile pour la prĂ©servation de certains aliments. Elle est aussi donnĂ©e aux cochons, dans les fermes oĂč on fabrique une grande quantitĂ© de fromage. Elle est Ă©galement revalorisĂ©e en supplĂ©ment pour sportif : la whey protein ! Je taquine un peu, car tous les sportifs ne sont pas des cochons. Cela dit, ce bel animal (le cochon, pas le fitboy) est Ă©tonnamment propre, malgrĂ© les apparences parfois trĂšs boueuses :).

Compost

Dans le cas du compost, vous pouvez savoir beaucoup de choses sans pour autant les voir. Vous saurez que votre dĂ©composition a lieu avec suffisamment d’oxygĂšne lorsque votre compost ne sent pas mauvais (dĂ©composition majoritairement en aĂ©robie).

Si la décomposition du compost est majoritairement anaérobie, vous pouvez (tout dépend des souches de micro-organismes) non seulement sentir une odeur désagréable, mais aussi observer des couleurs liées à la putréfaction, ce qui devrait vraisemblablement susciter du dégoût aussi.

Note : Les lactobacilles, malgrĂ© un fonctionnement en anaĂ©robie (optionnelle, pas exclusive) ne provoquent pas ces odeurs dĂ©sagrĂ©ables et sont au contraire trĂšs utile pour empĂȘcher la putrĂ©faction ! Ce n’est donc pas uniquement « aĂ©robie = bien Â» et « anaĂ©robie = pas bien Â», il y a toujours des nuances et des rĂŽles Ă  considĂ©rer :-).

V.Radars, ondes radio

Radio–beurre et au sel (đŸ«œdĂ©licieux au passageđŸ«œ)

Parlons d’ondes radio, de frĂ©quences
 et du fameux Herz (notĂ© Hz) !

C’est tout de mĂȘme fou de comprendre ce que le son – audible ou non – peut apporter/porter/supporter ! Ce n’est pas audible, car la frĂ©quence n’est pas dans le domaine du visible pour nous, cela dit :

  • ça se mesure,
  • ça se convertit en signaux,
  • ça se traduit !

Bref, vous pouvez Ă©couter la radio sans vous poser de questions, mais vous pouvez aussi vous demander comme ça se fait que nous « captons Â» telle ou telle chaĂźne prĂ©sente sur telle ou telle frĂ©quence ! C’est gĂ©nial de se rappeler cela. Ce sont simplement des frĂ©quences vibratoires, des tranches d’oscillations bien dĂ©terminĂ©es pour des « Ă©missions Â» et pour des rĂ©ceptions (nous, les auditeurs).

WIFI

Une fillette demande Ă  ses parents :

« – Papaaa, Mamaaan, vous avez du wifi en haut ?
– Oui, fille Â» (Wi-fi 
, bref, au moins ça m’aura fait rire moi !)

Le wifi transmet des donnĂ©es de maniĂšre invisible, ce qui est quand mĂȘme dingue !

Ceci ne veut pas dire que c’est inoffensif, surtout quand on se tient proche de l’émetteur (le routeur ne devrait jamais ĂȘtre allumĂ© toute la nuit et surtout pas directement Ă  cĂŽtĂ© de votre oreiller
 aprĂšs vous faĂźtes ce que vous voulez). Dans le domaine de ce qui est supposĂ© toucher Ă  notre santĂ© ou non, nous pouvons parler des Ă©missions Ă©lectromagnĂ©tiques ionisantes. Ce qui est certain, c’est que l’effet, qu’il soit dĂ©battu ou non, est largement plus important lorsque nous nous trouvons proche de la source d’émission.

Le bluetooth* opĂšre sur une frĂ©quence diffĂ©rente, mais fonctionne de façon similaire. Si les Ă©couteurs sans fil vous font mal Ă  la tĂȘte, ce n’est peut-ĂȘtre pas
 que dans votre tĂȘte ! Essayez d’observer cela de maniĂšre objective. Comparer avec et sans fil dans une situation similaire avant de conclure hĂątivement :-).

*Dont l’icĂŽne est venue voler des runes nordiques, tout en parlant de « bleu Â»â€Š pitoyable !

L’écho-location n’est pas une location de chauve-souris Ă©colos !

Les chauve-souris sont incroyables ! Ce sont des mammifĂšres volants, rien que ça 
 c’est fou. Dans la dynastie Ming (Chine), elles portent chance, avec leurs 5 bonheurs !

Dans le monde de l’invisible, l’écholocation permet aux chauve-souris de chasser leur proie sans avoir besoin de les voir. On parle d’ondes Ă©mises directement par un animal.

VI.Quotidien

⚡L’électricitĂ©, une puissance cachĂ©e

Nous allumons nos diffĂ©rents appareils sans mĂȘme nous demander ce que cela reprĂ©sente. Il y a une prise, un bouton pour allumer, un petit programme pour choisir ce que le lave-linge, le lave-vaisselle ou la machine Ă  cafĂ© va devoir effectuer, et nous voilĂ  avec des habits propres, la vaisselle nettoyĂ©e et notre cappuccino prĂ©parĂ©.

AprĂšs tout, tant que c’est branchĂ©, ça marche.

Mais l’électricitĂ© c’est quoi ? Ce sont des Ă©lectrons qui circulent !

Un Ă©lectron est une particule de la matiĂšre qui se trouve autour du noyau des diffĂ©rents Ă©lĂ©ments, constituants de la matiĂšre. L’énergie que reprĂ©sente l’électricitĂ© est en fait une circulation d’électrons qui ont « envie d’aller lĂ  oĂč il y a moins de tension Â».

C’est un peu comme un agoraphobe* qui irait spontanĂ©ment lĂ  oĂč il y a moins de monde. *Qui n’aime pas la foule (agora-phobos). LĂ  seule chose dont il a besoin, c’est de trouver un chemin pour retrouver un endroit moins peuplĂ©.

L’électricitĂ©, c’est prĂ©cisĂ©ment cela.

Les Ă©lectrons tentent de prendre le chemin le plus cours pour circuler vers une zone avec moins de tension. La tension, c’est le fameux voltage.

Donc, « qqch de 13V Â» aura tendance Ă  vouloir se dĂ©charger vers « qqch de 12 V Â» (et non l’inverse). Et il lui faut un chemin pour le faire.

Le chemin, c’est le cĂąble qui reliera le point de haute tension avec celui qui en a moins. C’est le fameux court circuit ! Les Ă©lectrons ont foncĂ© du (➕) vers le (➖) en prenant le chemin le plus court, un tournevis tombe sur votre batterie et connecte les deux bandes en les touchant en mĂȘme temps ⇒ Pikaboom, ça fera un arc de dĂ©charge ⚡ :

  • Votre batterie se videra d’un coup.

L’électricitĂ© n’est pas une Ă©nergie naturelle directe, sauf quand elle foudroie quelqu’un. Dans ce dernier cas, il n’y pas de transformation, Ă  part du cĂŽtĂ© du foudroyĂ©, Ă©videmment.

L’électricitĂ© est créée dans la majoritĂ© des cas par induction Ă©lectromagnĂ©tique. Le principe est simple :

  1. On trouve de l’énergie primaire : pĂ©trole, gaz, nuclĂ©aire, hydroĂ©lectrique, vent…*
  2. On utilise cette énergie pour faire tourner un moteur électrique.
  3. Ce dernier peut produire de l’électricitĂ©.

Une gĂ©nĂ©ratrice Ă  essence fera brĂ»ler de l’essence, pour faire avancer des pistons qui feront tourner un axe qui fera tourner un moteur. Ce dernier pourra crĂ©er de l’électricitĂ© par induction Ă©lectromagnĂ©tique. Ce qui signifie que nous faisons l’inverse d’un moteur de voiture Ă©lectrique :

  • Quand une voiture roule, elle utilise l’électricitĂ© pour faire tourner le moteur
  • Quand une gĂ©nĂ©ratrice fait tourner ce mĂȘme moteur, il crĂ©era de l’électricitĂ©.

Un moteur peut ainsi fonctionner dans les deux sens. C’est ce que vous en faĂźtes qui dĂ©terminera son utilisation.

*🌞ParenthĂšse solaire đŸŒž: L’énergie solaire fonctionne diffĂ©remment, car les panneaux (modules) photovoltaĂŻques produisent un courant Ă©lectrique appelĂ© « direct » ou continu. C’est le « DC Â» pour direct current, en anglais. Il peut donc ĂȘtre transformĂ© en courant utilisable pour nos appareils Ă©lectroniques en passant Ă  travers un onduleur, qui s’occupera d’onduler littĂ©ralement le courant. C’est aprĂšs cette transformation que l’énergie solaire est gĂ©nĂ©ralement utilisable (pour les appartements ou les maisons raccordĂ©es au rĂ©seau). Si le solaire est branchĂ© sur des batteries, l’énergie en courant directe peut Ă©galement ĂȘtre utilisĂ©e pour charger d’autres batteries, faire chauffer une rĂ©sistance, ou encore pour 💡 allumer des lampes Ă  courant direct (qui sont des rĂ©sistances aussi).

[Aimant du moteur et courant généré]

Pour les curieux (cet article est dĂ©jĂ  long), le courant se gĂ©nĂšre en faisant passer des aimants contre des cĂąbles conducteurs. En pratique, les aimants se retrouvent sur un rotor (partie qui tourne) et viennent passer contre les bobines de cuivre du stator (qui est statique). Ceci gĂ©nĂšre du courant proportionnellement Ă  la taille (et Ă  la puissance) de l’installation, ainsi qu’à la vitesse Ă  laquelle le moteur tournera. La forme des diffĂ©rents moteurs et les diffĂ©rentes façon de faire passer le cuivre feraient aisĂ©ment l’objet d’une publication entiĂšre.

L’amour sur le refrigĂ©rateur

Ce n’est pas ce que vous croyez (comme avec presque tous mes titres). Je vais parler des aimants sur le rĂ©frigĂ©rateur, et non des amants qui viennent d’emmĂ©nager dans leur nouvel appartement et inaugure la cuisine en 
 non rien.

Nous avons donc du magnĂ©tisme ! Un Ă©quilibre, une fois encore, entre le yin et du yang qui s’emboĂźtent parfaitement, et avec une force harmonieuse (je parle toujours des aimants). C’est parce que l’aimant est « aimantĂ© Â» et que la surface du rĂ©frigĂ©rateur est mĂ©tallique (rĂ©agit Ă  ce champ magnĂ©tique) que vos petites notes ou vos images pourront tenir sur la porte sans tomber Ă  cause de la gravitĂ©. Ils tomberont quand mĂȘme si vous les secouez trop… 🙂

D’autres aiment la machine Ă  laver…

Un « Ă©lectro-aimant Â» se trouve sĂ»rement dans votre machine Ă  laver le linge (Ă©lectrovanne), c’est un solĂ©noĂŻde qui permet de crĂ©er du magnĂ©tisme en faisant passer un courant. C’est littĂ©ralement une application directe du principe de l’électro-magnĂ©tisme. L’électricitĂ© est TOUJOURS liĂ©e Ă  une part de magnĂ©tisme. Ce sont des forces complĂ©mentaires.

La vanne s’ouvre quand le courant passe, car le magnĂ©tisme créé par le passage de l’électricitĂ© dans une forme spiralĂ©e (le dit solĂ©noĂŻde) permet de retirer ce qui bloque le passage de l’eau. L’ouverture de la vanne s’effectue par traction magnĂ©tique. Le courant ne passe plus ? Alors, la vanne se ferme.

Super-conducteurs/Supraconductivité : courant sans frottement!

Les super-conducteurs, Ă  faible tempĂ©rature (1), peuvent aussi permettre une lĂ©vitation particuliĂšre! Ici, j’Ă©tais tombĂ© Ă  l’Ă©poque sur cette vidĂ©o prĂ©sentĂ©e par Julien Bobroff, en train de montrer quelque chose d’aussi banal qu’une cĂ©ramique (comme votre tasse de cafĂ©), qui va permettre de faire flotter un aimant – alliage de nĂ©odyme de fer et de bore.

  • Il « suffit », de refroidir la cĂ©ramique avec de l’azote liquide* Ă  -200°C.

*Ce qui est courant en laboratoire, j’en ai utilisĂ© personnellement pendant mon mĂ©moire en recherche clinique pour conserver les morceaux de muscles humains, avant de les observer Ă  la microscopie Ă  fluorescence.

D’ailleurs, cette « lĂ©vitation » ne sera pas Ă©quivalente Ă  un roulement Maglev, par exemple. Ces roulements fonctionnent avec des aimants, pour limiter le phĂ©nomĂšne de friction habituel. Ils pourraient naturellement ĂȘtre utilisĂ©s pour des Ă©oliennes verticales (ou horizontales, mais dans un conduit – Ducted Wind Turbine).

Contrairement au cas des aimants classiques, un axe est nécessaire pour garder un pole négatif face à un autre pole négatif*. Autrement, les aimants tomberaient de cÎté.
*Évidemment, positif contre positif fonctionne aussi bien que nĂ©gatif contre nĂ©gatif, pour provoquer l’éloignement.

Dans le cas de la supraconductivitĂ©, on peut donc faire « flotter Â» sans le maintenir de part et d’autres. Le phĂ©nomĂšne quantique est expliquĂ© et illustrĂ© Ă  merveille dans la vidĂ©o de dĂ©monstration de Julien, je vous la recommande!

Entraßnement, équilibre des forces

Lors de nos entraĂźnements, nous oublions que les poids que nous soulevons 
 nous poussent en retour avec une force Ă©quivalente (ou presque) Ă  ce que nous exerçons sur eux. Monter une barre de soulever de terre revient Ă  avoir cette mĂȘme barre qui exerce son accĂ©lĂ©ration vers le sol, pour rĂ©sister Ă  votre envie de vous redresser ! Les muscles sont ainsi toujours en train de lutter contre une charge placĂ©e stratĂ©giquement par rapport Ă  la contrainte qu’elle exercera sur vous simplement en Ă©tant, Ă  la base, « soumise Ă  l’accĂ©lĂ©ration gravitationnelle Â» proportionnellement Ă  son poids (ainsi qu’aux angles de traction et aux effets de levier, on parle de moment angulaire). Cette « force invisible Â» vous fera facilement transpirer, si vous luttez suffisamment contre elle đŸ™‚ !

  • En bref, rien ne peut ĂȘtre poussĂ© sans vous pousser en retour. Pousser du vide ne semble Ă©videmment pas beaucoup plus utile que de brasser de l’air. C’est la contrainte, gĂ©rĂ©e intelligemment dans un programme adaptĂ©e, qui permet la stimulation et les adaptations recherchĂ©es par l’exposition de cette derniĂšre.
  • En MĂ©decine Traditionnelle Chinoise (MTC), il est aussi question d’un Ă©quilibre des diffĂ©rentes « forces Â». Celui-ci s’exprime Ă  de multiples niveaux, mais le yin Ă©quilibrĂ© avec son yang est un exemple Ă©loquent !

VII.Santé

« Un corps oxygĂ©nĂ©, pas oxydĂ© » 3

Votre sang contient un peu d’air
 eh oui, vous y faĂźtes circuler de l’oxygĂšne !

C’est un Ă©quilibre dĂ©licat, car il faut oxygĂ©ner les tissus, et non les oxyder !

L’oxygĂšne est
 oxydant (peut oxyder, faire « perdre des Ă©lectrons »). Il est donc portĂ© mĂ©ticuleusement par une structure de nos globules rouges, qui sont des cellules de notre sang. Elles contiennent une « hĂšme » qui aime l’oxygĂšne, car elle contient du fer ! C’est ce fer qui va se lier avec l’oxygĂšne, l’empĂȘchant d’interagir avec des tissus sans que ce soit voulu. L’oxygĂšne pourra ĂȘtre guidĂ© jusqu’à nos mitochondries, des anciennes bactĂ©ries rĂ©cupĂ©rĂ©es par les organismes complexes, toujours hĂ©ritĂ©es de la femelle (ADN mitochondriale 100 % fĂ©minine). C’est dans nos mitochondries que nous produisons plus de 90 % de notre Ă©nergie biologique, sous forme d’ATP (adĂ©nosine triphosphate). C’est grĂące Ă  un flux d’électrons, jouant le rĂŽle d’un « aimant » que nous parvenons – Ă  travers des rĂ©actions d’oxydorĂ©ductions, Ă  crĂ©er un gradient qui permettra de fabriquer de l’énergie, ou de « recharger nos batteries ». Le principe est le mĂȘme, nous utilisons les Ă©lectrons (H+ + Ă©lectron) riches en Ă©nergies (penser « soleil » / « électricité » / « acidité » / ou pouvoir rĂ©ducteur pour les personnes qui connaissent le domaine de la chimie). Cette Ă©nergie se trouve dans des chaĂźnes de carbone, contenant ces dits Ă©lectrons. Elles sont plus ou moins hydratĂ©es

  • comme les glucides, appelĂ©s « carbohydrates » en anglais (hydrates de carbone). En rĂ©alitĂ©, il s’agit d’une source de carbone riche en hydrogĂšne et en oxygĂšne avec un Ă©quilibre stƓchiomĂ©trique correspondant Ă  l’eau H2O, ce n’est pas du « carbone mouillé » Ă  proprement parlĂ©, sinon il suffirait de mouiller du diamant, par exemple. Et cela ne fonctionnerait pas.
  • comme les lipides, qui contiennent moins d’oxygĂšne et nous amĂšnent Ă  un quotient respiratoire diffĂ©rent, dans le but des les oxyder. En bref, on doit respirer davantage pour utiliser l’énergie de la graisse. Elle n’est pas un substrat conçu pour la haute intensitĂ©. Chaque « macronutriment » est utile dans son contexte approprié !

Les protĂ©ines contiennent de l’énergie, mais sont trĂšs peu rentables Ă  oxyder. On prĂ©fĂšre, dans une optique d’entretien de santĂ©, ne pas en consommer plus que ce dont nous avons besoin. Remplacer les « excĂšs de protĂ©ines amenĂ©s Ă  ĂȘtre oxydĂ©s Â» par des glucides ou des lipides de qualitĂ© est largement prĂ©fĂ©rable (sur le plan gustatif aussi, d’ailleurs!).

Pour la qualitĂ© des aliments, on peut penser aux effets « qui ne se voient pas tout de suite Â», comme les fameuses tĂąches de vieillesse, Ă  la lipofuscine liĂ©e au stress oxydatif (limiter les graisses polyinsaturĂ©es permet de limiter autant que possible leur accumulation progressive avec l’ñge). Les adeptes de l’huile de lin pour l’alimentation oublient parfois, je le crois du moins, que ses propriĂ©tĂ©s oxydatives sont tellement bien connues qu’elles permettent de vernir un sol ou de faire sĂ©cher efficacement des peintures (propriĂ©tĂ© dite siccative). L’effet favorise une rĂ©action en chaĂźne de « polymĂ©risation Â», grĂące Ă  son instabilitĂ© intrinsĂšque – directement liĂ©e Ă  son instabilitĂ© structurelle sur le plan chimique, par manque d’hydrogĂšne. Les doubles liaisons carbone=carbone (Ă  cause de l’hydrogĂšne manquant) sont bien plus susceptibles d’ĂȘtre oxydĂ©es, bien plus « simple Ă  attaquer Â». C’est extrĂȘmement rĂ©actif. D’ailleurs, ce sont des huiles qui rancissent trĂšs vite. La mĂȘme chose arrive avec des huiles de poissons.

AprĂšs, votre interprĂ©tation des omĂ©ga-3 est peut-ĂȘtre la mĂȘme que les « autoritĂ©s compĂ©tentes Â» dans le domaine de la nutrition, je ne vous en tiendrai pas rigueur.

J’expose un avis, une perspective parfaitement subjective. Elle est documentĂ©e, mais n’est pas une « nouvelle autoritĂ© Ă  suivre Â». Vous ĂȘtes seul(e) juge de votre santĂ©. Cela dit, lĂ©galement, je vous dirai tout de mĂȘme : consultez votre mĂ©decin.

Votre vie vous appartient, votre santĂ© aussi. Vos choix en fonction de ce que vous aurez pu comprendre (il faut des connaissances vraies, valables POUR VOUS), dĂ©finissent ce que vous deviendrez, un choix (correct ou incorrect) aprĂšs l’autre.

Une pensée positive constructive

Votre pensĂ©e vous appartient, saviez-vous qu’elle influençait Ă©galement la biochimie du cerveau ? Tout particuliĂšrement dans le cas du stress4, mais c’est aussi en fonction de comment vous percevez le stress en question, ceci se traduit mĂȘme par une diminution de fonction testiculaire. 5

Je vous le prĂ©sente autrement :

La pensée influence la matiÚre.

Un niveau diffĂ©rent de dopamine est mesurable, c’est de la matiĂšre. Penser diffĂ©remment peut influencer vos niveaux de dopamine.

Ne sous-estimez jamais la puissance d’une pensĂ©e bien concentrĂ©e sur une tĂąche Ă  accomplir.

Certaines personnes sont – et resteront – inarrĂȘtables.

Tout ne se mesure pas avec des hormones, de la masse musculaire ou un « test de performance Â» sur piste d’athlĂ©tisme (ou autre).

Will signifie volontĂ© en anglais, je compte bien en tirer un maximum de bĂ©nĂ©fices :-)!

  • Une lampe incandescente diffuse de 50 watts ne fait pas grand-chose.
  • Un laser bien concentrĂ© (plĂ©onasme) d’1 watt peut vous rendre aveugle (d’aucuns diraient qu’ il te met « la zer Â», ce qui sonnerait juste, pour une fois).

Ne regardez donc surtout pas cette vidéo sur un laser qui peut brûler du tungsten :

#concentration = true power #divertissement (tĂ©lĂ©-rĂ©alitĂ©, chaĂźne de divertissement) ⇒ dissipe la tension, et l’attention. Quand c’est un scientifique qui est amusant… par contre, je ne sais plus quoi dire haha

Chi, Prana, Mana, Ki, Chakras, Aura ?!

Un article sur l’invisible sans parler de Chi / Ki ? C’est nuuuul !

Bon bon bon
 Rappelez-vous quand mĂȘme quel logo j’ai choisi :

Goku en train d’accomplir son lĂ©gendaire « kamehameha Â»

Tous droits réservés - Logo par Marine
Tous droits rĂ©servĂ©s – Logo par Marine

Je ne peux pas tout dire ici, mais sachez que je crois en Goku, mĂȘme si son nom Saiyan est littĂ©ralement « carotte Â» #Kakarot ! En tout cas, notre auteur aimait les lĂ©gumes, Vegeta(bles) aussi, prĂ©parĂ©s peut-ĂȘtre par sa tendre Bulma !

Note importante : Je ne crois cependant pas que les brocolis amĂšneront quelqu’un au niveau du Broly. A vĂ©rifier, selon de quelle planĂšte vous venez, naturellement !

WJ Super Saiyan
Crédits photo Adams Dutoit

Sources / références :

(1) Superconducteurs (supraconductivité) https://www.youtube.com/watch?v=QoPElDvLZjA

(2) The archeology of Europe’s Drowned Landscapes, par Geoff Bailey · Nena Galanidou · Hans Peeters · Hauke Jöns, Ă©dition : Moritz Mennenga Editors, p.500

« Article 303, gives coastal States the right to exercise control over the removal of UCH* in a relatively narrow strip of sea, immediately adjacent to the territorial sea, referred to as the contiguous zone (Fig. 25.3; LOSC, Art. 303(2)). »

Pour ceux qui savent lire entre les lignes, on parle bien de l’article « 303 », ce n’est pas une blague.

(3) Cette phrase vient d’Olivier Husson, dans une de ses nombreuses et excellentes publications de webinaires en ligne (gratuit, sur YouTube).

(4) Spencer RL, Deak T. A USERS GUIDE TO HPA AXIS RESEARCH. Physiol Behav. 2017;178:43-65. doi:10.1016/j.physbeh.2016.11.014

(5) Nordkap L, Priskorn L, BrÀuner EV, et al. Impact of psychological stress measured in three different scales on testis function: A cross-sectional study of 1362 young men. Andrology. 2020;8(6):1674-1686. doi:10.1111/andr.12835


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